Tribunal correctionnel de Poitiers, 8 décembre 2020, n° 18047000023
TCORR Poitiers 8 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des violences infligées à sa mère et a jugé que la demande était fondée.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des violences subies et a jugé que la demande était fondée.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des violences infligées à sa mère et a jugé que la demande était fondée.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la partie civile en raison des violences infligées à sa mère et a jugé que la demande était fondée.

  • Accepté
    Frais exposés par la partie civile

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de la partie civile les sommes exposées et a accordé le remboursement.

  • Accepté
    Frais exposés par la partie civile

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de la partie civile les sommes exposées et a accordé le remboursement.

  • Accepté
    Frais exposés par la partie civile

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de la partie civile les sommes exposées et a accordé le remboursement.

  • Accepté
    Frais exposés par la partie civile

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de la partie civile les sommes exposées et a accordé le remboursement.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Correctionnel de Poitiers a jugé A H, directeur et père de famille, pour des faits de violences sur son épouse et ses enfants. Les infractions retenues sont des violences sans incapacité totale de travail (ITT) commises en tant que conjoint ou partenaire lié par un PACS, ainsi que des violences sans ITT sur mineur de 15 ans par ascendant. Après requalification, les faits concernant le fils I A, initialement considérés comme violences sur mineur de moins de 15 ans, ont été requalifiés en violences sans ITT, car I A était âgé de plus de 15 ans au moment des faits. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité pour prescription des contraventions et a déclaré A H coupable, le condamnant à 18 mois d'emprisonnement avec sursis probatoire de deux ans et obligation de soins, ainsi qu'à des amendes pour les contraventions. Les parties civiles, constituées des victimes, ont été déclarées recevables et ont obtenu symboliquement un euro pour le préjudice moral, plus 600 euros au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale pour les frais de justice. Les infractions sont prévues et réprimées par les articles 222-44, 222-45, 222-47 K, 222-48-1 Q, 222-48-2, 378 du code pénal et L K,Q du code pénal.

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Sur la décision

Référence :
T. corr. Poitiers, 8 déc. 2020, n° 18047000023
Numéro(s) : 18047000023

Texte intégral

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