Tribunal de grande instance de Pau, 24 septembre 2019, n° 16/02999
TGI Pau 24 septembre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut de délivrance conforme

    La cour a estimé que l'action fondée sur le défaut de conformité était prescrite, car le délai de prescription a commencé à courir à la date de livraison du véhicule.

  • Rejeté
    Erreur sur les qualités substantielles du véhicule

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas prouvé que l'erreur sur la conformité du véhicule était déterminante de son consentement.

  • Rejeté
    Droit à restitution en cas de résolution du contrat

    La cour a rejeté cette demande en raison de la prescription de l'action fondée sur le défaut de délivrance conforme.

  • Rejeté
    Préjudice matériel dû à la non-conformité

    La cour a rejeté cette demande car l'action fondée sur le défaut de délivrance était prescrite.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la non-conformité

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'irrecevabilité des demandes de dommages-intérêts sur le fondement de la non-conformité.

Résumé par Doctrine IA

M. Y X a intenté une action contre Volkswagen Bank et Volkswagen Group France pour résolution d'un contrat de location avec option d'achat d'un véhicule Volkswagen Tiguan, suite à la découverte d'un logiciel truquant les tests anti-pollution. Il réclame la restitution du montant versé pour l'achat du véhicule et des dommages-intérêts pour préjudice matériel et moral. Les défenderesses invoquent la prescription de l'action, arguant que le délai de prescription de cinq ans a commencé à courir dès la livraison du véhicule, conformément à l'article 2224 du code civil. M. X soutient que le délai n'a commencé qu'avec la révélation du défaut de conformité en 2015 et accuse Volkswagen de manoeuvres dolosives. Le Tribunal Judiciaire de Pau déclare l'action de M. X prescrite concernant le défaut de délivrance conforme, mais recevable sur le fondement de l'erreur comme vice du consentement. Cependant, il déboute M. X de ses demandes, jugeant qu'il n'a pas prouvé que le respect de la norme d'émission était une condition déterminante de son consentement, en référence aux articles 1109 et 1110 anciens du Code civil. M. X est condamné aux dépens et ses demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile sont rejetées, sans exécution provisoire de la décision.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TGI Pau, 24 sept. 2019, n° 16/02999
Juridiction : Tribunal de grande instance de Pau
Numéro(s) : 16/02999

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Pau, 24 septembre 2019, n° 16/02999