Tribunal Judiciaire de Bordeaux, Referes 1re section, 26 février 2024, n° 23/02396
TJ Bordeaux 26 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation du jugement de divorce

    La cour a constaté que l'usage du nom marital par la défenderesse, en dépit de l'interdiction, constitue un trouble manifestement illicite qu'il convient de faire cesser.

  • Accepté
    Préjudice causé par l'usage illicite du nom

    La cour a jugé qu'il est nécessaire d'imposer une astreinte pour garantir le respect de l'interdiction d'usage du nom, afin de prévenir tout nouveau trouble.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour l'instance

    La cour a estimé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge du demandeur les frais qu'il a dû exposer pour faire valoir ses droits.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur [I] a demandé au tribunal de faire cesser l'usage illicite par Madame [P] de son ancien nom d'épouse, en violation d'un jugement de divorce. Les questions juridiques posées concernaient la contestation de l'existence d'un trouble manifestement illicite et la validité de l'interdiction d'usage du nom. Le tribunal a conclu que Madame [P] avait effectivement continué à utiliser ce nom sans autorisation, constituant un trouble illicite. Il a donc ordonné à Madame [P] de cesser cet usage sous astreinte de 50 euros par infraction constatée, et l'a condamnée à verser 1 500 euros à Monsieur [I] au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en déboutant les autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, réf. 1re sect., 26 févr. 2024, n° 23/02396
Numéro(s) : 23/02396
Importance : Inédit
Dispositif : Ordonne de faire ou de ne pas faire quelque chose avec ou sans astreinte
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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