Tribunal Judiciaire de Grasse, Referes civil, 30 octobre 2025, n° 25/00504
TJ Grasse 30 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer a été régulièrement délivré et que le locataire n'a pas remédié à l'infraction dans le délai imparti, mais a décidé de suspendre les effets de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Montant de l'arriéré locatif

    La cour a reconnu le montant de l'arriéré locatif comme non contestable et a accordé la provision demandée.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation

    La cour a fixé l'indemnité d'occupation à la valeur du dernier loyer en cours, à compter de la date d'acquisition de la clause résolutoire.

  • Autre
    Application de la clause résolutoire

    La cour a ordonné l'expulsion sous condition de non-paiement des sommes dues, mais a suspendu les effets de la clause résolutoire pendant le délai de grâce accordé.

  • Rejeté
    Application de la clause pénale

    La cour a estimé que le montant des pénalités pourrait apparaître comme manifestement excessif et a décidé qu'il n'y avait pas lieu à référé sur cette demande.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge de la bailleresse les frais irrépétibles engagés, accordant une indemnité sur ce fondement.

Résumé par Doctrine IA

La bailleresse a assigné son locataire en référé pour faire constater la résiliation du bail commercial et obtenir son expulsion, suite à un commandement de payer resté infructueux. Elle demandait également le paiement provisionnel des loyers impayés, une indemnité d'occupation et le remboursement de frais.

Le locataire, invoquant des difficultés économiques et des travaux dans la rue, a sollicité la suspension de la clause résolutoire et des délais de paiement. Le tribunal a constaté la régularité du commandement de payer et la bonne foi du locataire.

La juridiction a accordé au locataire un délai de paiement de 12 mois pour apurer l'arriéré locatif, tout en suspendant la clause résolutoire. En cas de non-respect de ce délai, la clause résolutoire reprendra ses effets et l'expulsion sera ordonnée. Le locataire a été condamné aux dépens et à une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Grasse, réf. civil, 30 oct. 2025, n° 25/00504
Numéro(s) : 25/00504
Importance : Inédit
Dispositif : Ordonne de faire ou de ne pas faire quelque chose avec ou sans astreinte
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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