Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Marseille, 0p17 aud civ. prox 8, 27 avr. 2026, n° 25/03871 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/03871 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur |
| Date de dernière mise à jour : | 8 mai 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE
Pôle de Proximité
JUGEMENT DU : 27 Avril 2026
Président : Madame MANACH,
Greffier : Madame FEDJAKH,
Débats en audience publique le : 09 Mars 2026
GROSSE :
Le 27 Avril 2026
à Me Yoann LEANDRI
Le ……………………………………………
à Me ………………………………………..
Le ……………………………………………
à Me ………………………………………..
EXPEDITION :
Le 27 Avril 2026
à Me ………………………………………………
Le ………………………………………………….
à Me ………………………………………………
Le …………………………………………………..
à Me ………………………………………………
N° RG 25/03871 – N° Portalis DBW3-W-B7J-6T6P
PARTIES :
DEMANDERESSE
S.A. BNP PARIBAS, dont le siège social est sis [Adresse 1]
Représentée par Me Yoann LEANDRI, avocat au barreau de MARSEILLE
DEFENDEURS
Monsieur [V] [S]
né le [Date naissance 1] 1994 à [Localité 1], demeurant [Adresse 2]
Non comparant
Monsieur [X] [S]
né le [Date naissance 2] 1952 à [Localité 2] (ALGERIE), demeurant [Adresse 2]
Non comparant
EXPOSÉ DES FAITS ET DE LA PROCÉDURE
Suivant offre de contrat acceptée le 12 août 2016, la société BNP Paribas a consenti à M. [V] [S] un prêt personnel d’un montant de 35.000 euros, remboursable en 48 mensualités de 26,26 euros (sans assurance) puis en 84 mensualités de 430,09 euros (sans assurance) moyennant un taux d’intérêt annuel nominal de 0,9% et un taux annuel effectif global de 0,9 %.
Par acte sous seing privé du même jour, M. [X] [S] s’est porté caution solidaire des engagements de M. [V] [S].
Des mensualités étant restées impayées à leur échéance, la société BNP Paribas a, par lettre recommandée avec accusé de réception du 18 décembre 2023, mis en demeure M. [V] [S] de s’acquitter des mensualités échues impayées, dans un délai de quinze jours, sous peine de déchéance du terme. Puis, par lettre recommandée avec accusé de réception du 15 février 2024, la société BNP Paribas lui a notifié la déchéance du terme, et l’a mis en demeure de rembourser l’intégralité du solde du crédit. Par courrier recommandé avec accusé de réception, M. [X] [S] a été mis en demeure de régler la somme de 15.643,24 euros en sa qualité de caution solidaire.
Par acte de commissaire de justice du 11 juin 2025, la société BNP Paribas a fait assigner M. [V] [S] et M. [X] [S] devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Marseille afin de :
Les condamner solidairement à payer la somme de 13.048,89 euros avec intérêts au taux contractuel de 0,90% à compter du 17 novembre 2023, date de la mise en demeure, et la somme de 1.588,38 euros au titre de l’indemnité de résiliation de 8% du capital restant dû;Subsidiairement, prononcer la résiliation judiciaire du contrat et les condamner solidairement à payer la somme de 13.048,89 euros avec intérêts au taux contractuel de 0,90% à compter du 17 novembre 2023, date de la mise en demeure, et la somme de 1.588,38 euros au titre de l’indemnité de résiliation de 8% du capital restant dû;Ordonner la capitalisation des intérêts ;Les condamner à payer la somme de 800 euros au titre des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile, outre les entiers dépens.
À l’audience du 9 mars 2026 à laquelle l’affaire a été retenue, le juge des contentieux de la protection a soulevé d’office, tout en invitant les parties à faire valoir leurs observations, divers moyens tenant à l’irrecevabilité des demandes tirées de la forclusion, mais également à l’irrégularité de la déchéance du terme résultant notamment de l’existence d’une clause abusive, et les moyens relatifs aux irrégularités du contrat de crédit sanctionnées par la nullité du contrat ou par la déchéance du droit aux intérêts, en application des articles R. 312-35 et R. 632-1 du code de la consommation, ainsi que de l’article 125 du code de procédure civile.
La société BNP Paribas, représentée par son conseil, a maintenu ses demandes.
Cités à étude, M. [V] [S] et M. [X] [S] n’ont pas comparu et n’étaient pas représentés.
La décision a été mise en délibéré le 27 avril 2026 par mise à disposition au greffe.
MOTIVATION
Selon l’article 472 du code de procédure civile, lorsque le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait alors droit à la demande que s’il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
Sur les demandes principales
Sur la recevabilité de l’action en paiement (forclusion)
Aux termes de l’article R.312-35 du code de la consommation, les actions en paiement engagées devant le tribunal judiciaire à l’occasion de la défaillance de l’emprunteur doivent être formées dans les deux ans de l’événement qui leur a donné naissance à peine de forclusion.
Cet événement est caractérisé par le non-paiement des sommes dues à la suite de la résiliation du contrat ou de son terme, le premier incident de paiement non régularisé, le dépassement non régularisé du montant total du crédit consenti dans le cadre d’un contrat de crédit renouvelable, ou le dépassement, au sens du 13° de l’article L. 311-1, non régularisé à l’issue du délai prévu à l’article L. 312-93.
En l’espèce, à la lecture de l’historique de compte, le point de départ du délai de forclusion est situé le 10 septembre 2023, date du premier incident de paiement non régularisé. L’assignation ayant été délivrée le 11 juin 2025, l’action de la société BNP Paribas est déclarée recevable.
Sur l’appréciation du caractère abusif de la clause relative à l’exigibilité anticipée du capital du prêt et sur la régularité de la déchéance du terme
En application des articles 1224 et 1225 du code civil, si le contrat de prêt d’une somme d’argent peut prévoir que la défaillance de l’emprunteur non commerçant entraînera la déchéance du terme, celle-ci ne peut, sauf disposition expresse et non équivoque, être déclarée acquise au créancier sans la délivrance d’une mise en demeure restée sans effet, précisant le délai dont dispose le débiteur pour y faire obstacle et régulariser sa situation. L’exigence d’une stipulation « expresse et non équivoque » est d’interprétation stricte et ne peut être déduite implicitement des termes du contrat.
Par ailleurs, en application de l’article L.212-1 du code de la consommation, dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs, sont abusives les clauses qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du consommateur, un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat.
Aux termes de l’article R. 212-2 4° du code de la consommation, est ainsi présumée abusive, la clause qui a pour objet ou pour effet de reconnaître au professionnel la faculté de résilier le contrat sans préavis d’une durée raisonnable.
En outre, en vertu de l’article R. 632-1 du code de la consommation, il incombe au juge d’examiner d’office le caractère abusif d’une clause contractuelle, dès qu’il dispose des éléments de droit et de fait nécessaires à cet effet, par laquelle le créancier peut prononcer la déchéance du terme sans mise en demeure préalable en raison d’un manquement du débiteur à son obligation de rembourser une échéance du prêt à sa date.
Il résulte de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne et de la Cour de cassation qu’une clause d’un contrat de prêt qui autorise le prêteur à exiger immédiatement, sans mise en demeure préalable ni préavis d’une durée raisonnable, la totalité des sommes dues au titre du contrat de prêt en cas de défaut de paiement d’une échéance à sa date, ou stipule la résiliation de plein droit d’un contrat après une mise en demeure de régler une ou plusieurs échéances impayées sans préavis d’un délai raisonnable créé un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au détriment du consommateur. En outre, il importe peu que la déchéance du terme ait été effectivement prononcée en accordant un délai à l’emprunteur car le fait que le professionnel n’ait pas appliqué une clause n’exempte pas le juge national de son obligation de tirer toutes les conséquences du caractère abusif de cette clause.
En l’espèce, le contrat de crédit contient une clause intitulée “Avertissement sur les conséquences d’une défaillance de l’emprunteur et indemnités dues au prêteur” (page 2/6) qui stipule qu’en cas de défaillance de la part de l’emprunteur dans les remboursements, le prêteur pourra exiger le remboursement immédiat du capital restant dû, majoré des intérêts et des cotisations d’assurances, échus mais non payés. Il est ajouté que l’exigibilité anticipée interviendra après mise en demeure préalable de régulariser adressée à l’emprunteur par lettre recommandée avec avis de réception et demeurée sans effet.
Il en résulte que cette clause si elle prévoit une mise en demeure préalable à la résiliation du contrat en cas de défaillance de l’emprunteur dans les remboursements, elle ne fixe aucun délai laissé à l’emprunteur pour lui permettre de régulariser sa situation et éviter la résiliation de plein droit du contrat. Compte tenu de l’enjeu et des conséquences considérables d’une telle clause pour l’emprunteur qui est exposé à une aggravation soudaine des conditions de remboursement et se voit contraint de rembourser immédiatement la totalité des sommes restant dues au titre du prêt au bon vouloir du prêteur, sans respect d’un délai de préavis d’une durée raisonnable, ces clauses créent un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties, au détriment du consommateur. Elle est donc abusive et doit être réputée non écrite.
En outre, le fait que la société BNP Paribas ait adressé à l’emprunteur, le 18 décembre 2023, une mise en demeure préalable de payer la somme de 1.473,31 euros dans un délai de quinze jours l’avertissant du prononcé de la déchéance du terme à défaut de paiement, puis l’ait informé de la déchéance du terme par courrier du 15 février 2024, est sans effet sur le caractère abusif de la clause. En effet, d’une part, le caractère abusif d’une clause s’apprécie in abstracto, et non pas en fonction des conditions effectives de sa mise en œuvre, qui sont en l’espèce laissées totalement à la discrétion du prêteur par la clause.
En application de l’article L.241-1 du code de la consommation, les clauses abusives sont réputées non écrites. Le contrat reste applicable dans toutes ses dispositions autres que celles jugées abusives s’il peut subsister sans ces clauses. Ces dispositions sont d’ordre public.
Dès lors, la clause intitulée “ Avertissement sur les conséquences d’une défaillance de l’emprunteur et indemnités dues au prêteur” étant abusive et partant, réputée non écrite, la société BNP Paribas n’a pu valablement prononcer la déchéance du terme de ce contrat de crédit fondée sur la défaillance de l’emprunteur.
Il convient ainsi d’examiner la demande subsidiaire en prononcé de résolution judiciaire.
Sur la demande subsidiaire de résiliation judiciaire du contrat
Aux termes de l’article 1217 du code civil, la partie envers laquelle l’engagement n’a pas été exécuté, ou l’a été imparfaitement, peut provoquer la résolution du contrat. L’article 1224 du même code prévoit que la résolution résulte, en cas d’inexécution suffisamment grave, d’une notification du créancier au débiteur ou d’une décision de justice.
La stipulation d’une clause résolutoire de plein droit ne fait pas obstacle à ce que l’un des co-contractants puisse demander la résolution judiciaire du contrat, en application de l’article 1227 du code civil, en cas d’inexécution par le débiteur de ses obligations. Dans ce cas, le contrat n’est point résolu de plein droit, le juge ne prononçant la résolution du contrat qu’après s’être assuré de la réalité du manquement évoqué et uniquement si la gravité dudit manquement justifie une telle résolution.
En l’espèce, il résulte de l’examen des pièces versées aux débats que M. [V] [S] n’a pas respecté ses engagements contractuels en ce qu’il a cessé d’honorer définitivement les échéances à compter du mois de septembre 2023, alors que le contrat de crédit devait prendre fin en août 2027 suivant tableau d’amortissement. Au moment de la mise en demeure du 18 décembre 2023, il était dû à l’organisme de crédit la somme de 1.473,31 euros, représentant trois échéances impayées.
Au regard de la durée et du montant du prêt, les défauts de paiement doivent être considérés comme des manquements suffisamment graves pour justifier la résolution judiciaire du contrat de crédit à compter de la présente décision.
Sur la créance de la société BNP Paribas
La résolution d’un contrat de prêt entraîne la remise des parties en l’état où elles se trouvaient antérieurement à sa conclusion, à la différence de la résiliation qui n’est pas rétroactive mais ne joue que pour les contrats à exécution successive, ce que n’est pas le prêt.
Les sommes dues se limiteront dès lors à la différence entre le montant effectivement débloqué au profit de M. [V] [S] (35.000 euros) et les règlements effectués (24.757,17 euros), soit la somme de 10.242,83 euros.
M. [V] [S] sera donc condamné au paiement de la somme de 10.242,83 avec intérêts au taux légal à compter de la présente décision. La capitalisation des intérêts contractuels de retard sur les sommes dues après résiliation du contrat n’étant pas possible en vertu de l’article L. 341-8 du code de la consommation, la demande formée de ce chef sera rejetée. De même, la demande de paiement au titre de l’indemnité légale sera rejetée.
Sur l’engagement de caution solidaire de M. [X] [S]
Aux termes de l’article 2294 du code civil, le cautionnement ne se présume point, il doit être exprès et on ne peut l’étendre au-delà des limites dans lesquelles il a été contracté.
Par ailleurs, en vertu de l’article L. 331-1 du code de la consommation, dans sa version en vigueur du 1er juillet 2016 au 1er juillet 2022, toute personne physique qui s’engage par acte sous seing privé en qualité de caution envers un créancier professionnel fait précéder sa signature de la mention manuscrite suivante et uniquement de celle-ci :
« En me portant caution de X……………….., dans la limite de la somme de……………….. couvrant le paiement du principal, des intérêts et, le cas échéant, des pénalités ou intérêts de retard et pour la durée de……………….., je m’engage à rembourser au prêteur les sommes dues sur mes revenus et mes biens si X……………….. n’y satisfait pas lui-même. »
En l’espèce, M. [X] [S] s’est porté caution solidaire des engagements de M. [V] [S] dans les termes suivants : « En me portant caution de M. [V] [S], dans la limite de la somme de 42.010 euros quarante-deux mille et dix euros couvrant le paiement du principal, des intérêts et, le cas échéant, des pénalités ou intérêts de retard et pour la durée de 156 mois, je m’engage à rembourser au prêteur les sommes dues sur mes revenus et mes biens si M. [V] [S]. n’y satisfait pas lui-même. En renonçant au bénéfice de discussion défini à l’article 2298 du code civil et en m’obligeant solidairement avec M. [V] [S], je m’engage à rembourser le créancier sans pouvoir exiger qu’il poursuive préalablement M. [V] [S]".
Il en résulte que l’acte de cautionnement solidaire étant conforme aux prescriptions exigées par les dispositions précitées, M. [X] [S] sera condamné solidairement avec M. [V] [S] à payer à la société BNP Paribas la somme de 10.242,83 euros avec intérêts au taux légal à compter de la présente décision.
Sur les demandes accessoires
En application de l’article 696 du code de procédure civile, M. [V] [S] et M. [X] [S] sont condamnés aux dépens. L’équité commande de ne pas faire droit à la demande de la société BNP Paribas au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
PAR CES MOTIFS,
La juge des contentieux de la protection, statuant après débats publics, par jugement mis à disposition au greffe, réputé contradictoire et en premier ressort :
Déclare recevable l’action de la société BNP Paribas à l’encontre de M. [V] [S] et M. [X] [S] au titre du contrat de crédit souscrit le 12 août 2016;
Déclare abusive la clause intitulée “Avertissement sur les conséquences d’une défaillance de l’emprunteur et indemnités dues au prêteur” figurant en page 2/6 du contrat de crédit souscrit le 12 août 2016 et la répute non écrite ;
Déclare que la déchéance du terme du contrat de crédit souscrit le 12 août 2016 n’est pas acquise;
Prononce la résolution judiciaire du contrat de crédit souscrit le 12 août 2016 à compter de la présente décision;
Condamne solidairement M. [V] [S] et M. [X] [S] à payer à la société BNP Paribas la somme de 10.242,83 avec intérêts au taux légal à compter de la présente décision;
Déboute la société BNP Paribas du surplus de ses demandes ;
Condamne M. [V] [S] et M. [X] [S] aux dépens ;
Déboute la société BNP Paribas de sa demande au titre de l’article 700 du code de procédure civile;
Dit n’y avoir lieu d’écarter l’exécution provisoire de la présente décision ;
Ainsi signé par le juge et la greffière susnommés et mis à disposition des parties le 27 avril 2026.
LA GREFFIERE LA PRESIDENTE
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Syndicat de copropriétaires ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Intérêt ·
- Immeuble ·
- Copropriété ·
- Charges ·
- Lot ·
- Assignation
- Cadastre ·
- Tribunal judiciaire ·
- Nationalité française ·
- In solidum ·
- Adresses ·
- Commune ·
- Jugement ·
- Chose jugée ·
- Dispositif ·
- Limites
- Caducité ·
- Motif légitime ·
- Exécution ·
- Tribunal judiciaire ·
- Juge ·
- Habitat ·
- Adresses ·
- Demande ·
- Déclaration ·
- Audience
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Adresses ·
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Clause resolutoire ·
- Commissaire de justice ·
- Loyer ·
- Tribunal judiciaire ·
- Résiliation ·
- Expulsion ·
- Contrats
- Pension d'invalidité ·
- Invalidité catégorie ·
- Invalide ·
- Date ·
- Sécurité sociale ·
- Indemnités journalieres ·
- Lorraine ·
- Changement ·
- Attribution ·
- Recours
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Service civil ·
- Protection ·
- Partie ·
- Contentieux ·
- Désistement ·
- Instance ·
- Assignation ·
- République française
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Action en responsabilité ·
- Électricité ·
- Installation ·
- Revente ·
- Société anonyme ·
- Prescription ·
- Autoconsommation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Autofinancement ·
- Titre
- Motocyclette ·
- Prix ·
- Jugement par défaut ·
- Tribunal judiciaire ·
- Sociétés ·
- Frais de livraison ·
- Vente ·
- Adresses ·
- Dommages et intérêts ·
- Jugement
- Métropole ·
- Habitat ·
- Loyer ·
- Clause resolutoire ·
- Commandement ·
- Dette ·
- Bail ·
- Locataire ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire
Sur les mêmes thèmes • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement d'instance ·
- Exécution ·
- Charge des frais ·
- Juge ·
- Adresses ·
- Dessaisissement ·
- Courriel ·
- Opposition ·
- Siège
- Cliniques ·
- Déficit fonctionnel temporaire ·
- Préjudice esthétique ·
- Tierce personne ·
- Incidence professionnelle ·
- Expert ·
- Souffrances endurées ·
- Assistance ·
- Consolidation ·
- Victime
- Expertise ·
- Tribunal judiciaire ·
- Lésion ·
- Maladie professionnelle ·
- Charges ·
- Consultation ·
- Demande ·
- Certificat médical ·
- Législation ·
- Recours
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.