Tribunal Judiciaire de Montpellier, Referes proximite, 7 mars 2025, n° 24/01197
TJ Montpellier 7 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Conditions d'acquisition de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer était demeuré infructueux pendant plus de deux mois, ce qui a permis d'établir la résiliation du bail.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a jugé que l'occupation de Monsieur [E] [L] était illégale après la résiliation du bail, justifiant ainsi l'expulsion.

  • Accepté
    Existence d'une obligation de paiement

    La cour a constaté que l'existence de la dette locative n'était pas sérieusement contestable, ordonnant le paiement de la provision.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation suite à la résiliation du bail

    La cour a jugé que l'indemnité d'occupation devait être équivalente au loyer et aux charges, jusqu'à la libération des lieux.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Montpellier, réf. proximite, 7 mars 2025, n° 24/01197
Numéro(s) : 24/01197
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Montpellier, Referes proximite, 7 mars 2025, n° 24/01197