Tribunal Judiciaire de Nice, 2e chambre civile, 20 mai 2025, n° 23/00221
TJ Nice 20 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un vice caché

    La cour a jugé que l'abattage de la cloison porteuse, qui a causé des désordres, constitue un vice caché, et que la S.C.I. BARAKA, en tant que professionnel, ne peut s'exonérer de sa responsabilité.

  • Accepté
    Frais engagés pour relogement

    La cour a reconnu que les frais de relogement étaient justifiés par les désordres causés par le vice caché, et a ordonné le remboursement des frais engagés.

  • Accepté
    Perte de revenus locatifs

    La cour a jugé que la perte de revenus locatifs était directement liée au vice caché et a ordonné le remboursement des sommes perdues.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le vice caché

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par l'acquéreur en raison des désagréments causés par le vice caché et a accordé une indemnisation.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était équitable de rembourser les frais d'avocat à l'acquéreur, compte tenu de la situation.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nice, 2e ch. civ., 20 mai 2025, n° 23/00221
Numéro(s) : 23/00221
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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