Tribunal Judiciaire de Nice, Ventes, 2 avril 2026, n° 25/00021
TJ Nice 2 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La Compagnie Européenne de Garanties et de Cautions (CEGC) a initié une procédure de saisie immobilière à l'encontre de Madame [B], en tant qu'héritière de son père, pour recouvrer une créance issue d'un jugement de 2010. Madame [B] a contesté la validité de cette procédure, arguant notamment de la nullité de la signification initiale du jugement et de la prescription de la créance.

La cour a jugé que la signification du jugement de 2010 à Monsieur [B] était nulle car effectuée au nom d'une société n'existant plus. De plus, le jugement initial, n'ayant pas été notifié dans les délais légaux, a été déclaré non avenu, entraînant la caducité du jugement rectificatif.

En conséquence, la procédure de saisie immobilière a été annulée, la mainlevée ordonnée, et la CEGC condamnée aux dépens et à verser une somme à Madame [B] au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La demande de dommages et intérêts de Madame [B] a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nice, ventes, 2 avr. 2026, n° 25/00021
Numéro(s) : 25/00021
Importance : Inédit
Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026
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Texte intégral

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