Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Nîmes, jcp, 16 févr. 2026, n° 25/01666 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/01666 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "conditionnelle" ordonnée en référé avec suspension des effets de la clause résolutoire |
| Date de dernière mise à jour : | 3 mars 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE
[Adresse 1]
[Adresse 1]
[Localité 1]
Minute N°
N° RG 25/01666 – N° Portalis DBX2-W-B7J-LJFJ
[D] [J] [N]
C/
[K] [M]
Le
Exécutoire délivré à :
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
ORDONNANCE DE REFERE DU 16 FEVRIER 2026
DEMANDEUR :
Monsieur [D] [J] [N]
né le 24 mars 1953 à [Localité 2] (GARD)
demeurant [Adresse 2]
[Localité 1]
représenté par Maître Mireille BRUN, avocat au barreau de NÎMES
DEFENDEUR :
Monsieur [K] [M]
né le 01 janvier 1975 à [Localité 3] (COMORES)
demeurant [Adresse 3]
[Adresse 3]
[Localité 1]
comparant en personne
COMPOSITION DU TRIBUNAL :
Président : Anne GIVAUDAND, juge des contentieux de la protection,
Greffier : Janine CIRECH, lors des débats et Maureen THERMEA, lors de la mise à disposition au greffe.
DÉBATS :
Date de la première évocation : 19 janvier 2026
Date des Débats : 19 janvier 2026
Date du Délibéré : 16 février 2026
DÉCISION :
contradictoire, en premier ressort, rendue publiquement par mise à disposition au greffe du tribunal judiciaire de Nîmes, le 16 février 2026 en vertu de l’article 450 alinéa 2 du code de procédure civile.
Par acte sous seing privé en date du 24 juin 2025, Monsieur [D] [N] a donné en location à usage unique d’habitation à Monsieur [K] [M] un logement situé [Adresse 3] à [Localité 2] (30) moyennant le paiement d’un loyer mensuel actuel de 685 euros.
Des loyers demeuraient impayés et le 04 septembre 2025, Monsieur [D] [N] faisait délivrer un commandement de payer les loyers et les charges visant la clause résolutoire à son locataire, pour un montant en principal de 1 902,53 euros.
Par acte de commissaire de justice en date du 10 novembre 2025, Monsieur [D] [N] a assigné Monsieur [K] [M] par devant le tribunal de céans, statuant en référé, pour l’audience du 19 janvier 2026 afin de voir :
— CONSTATER la résiliation du bail intervenue de plein droit par le jeu de la clause résolutoire à compter de l’ordonnance,
En conséquence :
— ORDONNER son expulsion de corps et de biens ainsi que tout occupant de son chef, si besoin est avec le concours et l’assistance de la force publique,
— CONDAMNER Monsieur [K] [M] au paiement à titre provisionnel :
o De la somme principale de 4 629,26 euros représentant les loyers, charges et indemnités d’occupation arrêtée au 06 novembre 2025 avec intérêts au taux légal à compter du 04 septembre 2025,
o D’une indemnité d’occupation mensuelle fixée provisoirement au montant du loyer et charges et en subissant les augmentations légales en fonction de la clause insérée dans le bail, à compter de la résiliation du bail et jusqu’à parfaite libération des lieux,
o De la somme de 600 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile ainsi qu’aux entiers dépens de l’instance.
Lors de l’audience du 19 janvier 2026, Monsieur [D] [N], comparant par ministère d’avocat, a maintenu l’ensemble de ses demandes, et actualisé le montant de l’arriéré locatif à la somme de 3 246,47 euros (échéance du mois de janvier 2026 incluse). Il a indiqué qu’un paiement important à hauteur de 2 600 euros a été effectué le 14 janvier 2026 mais s’est néanmoins opposé à l’octroi de délais de paiement au bénéfice du locataire.
Monsieur [K] [M], comparant, a indiqué avoir déménage dans le Gard avec sa famille aux fins d’exercer en qualité d’aide-soignant au sein d’une structure à [Localité 2] mais qu’une fois arrivé, le poste qui lui avait été réservé ne s’est plus trouvé vacant.
Il précise avoir dès lors connu une période sans activité professionnelle, survenue de manière totalement indépendante de sa volonté, et s’être trouvé confronté à des difficultés financières.
Il indique avoir néanmoins depuis lors retrouvé un emploi en CDI en qualité d’aide-soignant au sein d’un EPHAD et être en mesure de s’acquitter de la somme de 300 euros par mois en sus du paiement du loyer courant si des délais lui sont accordés. Il ajoute que son épouse ne travaille pas et que des allocations familiales leur sont versées à hauteur de 928 euros par mois.
A l’issue des débats, l’affaire a été mise en délibéré au 16 février 2026 par mise à disposition au greffe du tribunal.
MOTIFS
Sur la recevabilité de la demande :
Aux termes de l’article 24 II de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 :
« Les bailleurs personnes morales autres qu’une société civile constituée exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré inclus ne peuvent faire délivrer, sous peine d’irrecevabilité de la demande, une assignation aux fins de constat de résiliation du bail avant l’expiration d’un délai de deux mois suivant la saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives prévue à l’article 7-2 de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 précitée. Cette saisine est réputée constituée lorsque persiste une situation d’impayés, préalablement signalée dans les conditions réglementaires aux organismes payeurs des aides au logement en vue d’assurer le maintien du versement des aides mentionnées à l’article L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette saisine, qui contient les mêmes informations que celles des signalements par les huissiers de justice des commandements de payer prévus au I du présent article, s’effectue par voie électronique par l’intermédiaire du système d’information prévu au dernier alinéa de l’article 7-2 de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 précitée. »
En l’espèce, Monsieur [D] [N] justifie avoir notifié le commandement de payer à la CCAPEX le 05 septembre 2025.
En outre, et dans le respect des dispositions de l’article 24 III de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 modifiée par la loi du 27 juillet 2023 visant à protéger les logements contre l’occupation illicite, une copie de l’assignation a été dénoncée à la Préfecture du Gard par voie électronique le 14 novembre 2025 pour l’audience du 19 janvier 2026 soit six semaines au moins avant cette dernière date.
Ces formalités, prescrites à peine d’irrecevabilité de l’action, ont été exécutées dans les délais impartis, de telle sorte que l’action en résolution de bail diligentée à l’encontre de Monsieur [K] [M] sera déclarée recevable.
Sur la résiliation du bail :
Vu les dispositions de l’article 24 I de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 en vigueur au jour du commandement,
Le commandement de payer visant la clause résolutoire a été signifié au locataire le 04 septembre 2025.
Ce commandement est demeuré infructueux pendant plus de six semaines, en application des dispositions en vigueur à la date de sa délivrance, de sorte qu’il y a lieu de constater que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire contenues dans le bail étaient réunies à la date du 16 octobre 2025 ; le contrat de location se trouve donc résilié depuis cette date.
Sur la demande d’expulsion et les mesures subséquentes :
Par le jeu de la clause résolutoire, Monsieur [K] [M] est devenu occupant sans droit ni titre.
En conséquence, il convient de prononcer son expulsion domiciliaire ainsi que celle de tout occupant de son chef, si besoin est, avec le concours de la force publique et l’assistance d’un serrurier dans les formes et délais prévus aux articles L411-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution.
Sur l’arriéré locatif et les charges impayées :
Aux termes de l’article 7 (a) de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs, les locataires sont tenus de payer les loyers et charges aux termes convenus.
Aux termes des dispositions de l’article 1353 du code civil, celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver ; et, réciproquement, celui qui s’en prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation.
En vertu de l’article 835 alinéa 2 du code de procédure civile, le juge des référés peut accorder une provision au créancier qui justifie détenir une créance ne souffrant d’aucune contestation sérieuse.
Monsieur [D] [N] produit un décompte faisant état d’une dette locative de 3 246,47 euros (échéance du mois de janvier 2026 incluse).
Cette somme n’est pas contestée de sorte que Monsieur [K] [M] sera condamné à payer par provision à Monsieur [D] [N] la somme de 3 246,47 euros au titre de la dette locative (échéance du mois de janvier 2026 incluse) avec intérêts au taux légal à compter du commandement de payer pour les sommes y étant portées, de l’assignation pour le surplus et de la présente décision pour le reliquat.
Sur les délais de paiement :
Au regard des dispositions de l’Article 24 de la Loi du 6 Juillet 1989 pris dans son paragraphe V. : « Le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d’office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu’il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, accorder des délais de paiement dans la limite de trois années, par dérogation au délai prévu au premier alinéa de l’article 1343-5 du code civil, au locataire en situation de régler sa dette locative. Le quatrième alinéa de l’article 1343-5 s’applique lorsque la décision du juge est prise sur le fondement du présent alinéa. Le juge peut d’office vérifier tout élément constitutif de la dette locative et le respect de l’obligation prévue au premier alinéa de l’article 6 de la présente loi. Il invite les parties à lui produire tous éléments relatifs à l’existence d’une procédure de traitement du surendettement au sens du livre VII du code de la consommation. »
Le paragraphe VII de ce même article précise :
« VII. – Lorsque le juge est saisi en ce sens par le bailleur ou par le locataire, et à la condition que celui-ci ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, les effets de la clause de résiliation de plein droit peuvent être suspendus pendant le cours des délais accordés par le juge dans les conditions prévues aux V et VI du présent article. Cette suspension prend fin dès le premier impayé ou dès lors que le locataire ne se libère pas de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.
Si le locataire se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet. "
En l’espèce, Monsieur [K] [M] a récemment démontré de sérieux efforts aux fins d’apurer partiellement la dette locative en procédant notamment au règlement d’une somme importante le 14 janvier 2026. Il a produit aux débats des bulletins de salaire permettant en outre de vérifier ses capacités financières réelles.
Par conséquent, il convient de lui accorder des délais de paiement dont les modalités seront précisées dans le dispositif de la présente décision et de suspendre les effets de la clause résolutoire afin de favoriser son maintien dans les lieux.
Afin de préserver les intérêts du bailleur, ces délais seront toutefois assortis d’une clause de déchéance en cas de défaut de paiement par la locataire d’une seule échéance.
Sur l’indemnité d’occupation :
En application de l’article 1240 du code civil, l’occupation sans droit, ni titre constitue un trouble illicite préjudiciable qui emporte le versement par l’occupant d’une indemnité pour toute la durée de son maintien dans les lieux.
Il est de bon droit d’estimer que cette indemnité devra s’élever au montant du loyer avec charges qui aurait été payé si le bail n’avait pas été résilié et comme tel, qu’elle subira les augmentations légales.
En conséquence, Monsieur [K] [M] sera condamné à payer une indemnité d’occupation équivalente au loyer et charges actuels, et en subissant les augmentations légales, à compter du 1er février 2026 et jusqu’à son départ effectif des lieux.
Sur les frais irrépétibles et les dépens :
En application de l’article 700 du code de procédure civile « le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. »
Monsieur [K] [M] sera condamné à payer la somme de 600 euros à Monsieur [D] [N] au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
Aux termes de l’article 696 du même code, « la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie. »
Monsieur [K] [M] qui succombe, supportera les entiers dépens de l’instance incluant notamment le coût du commandement de payer.
PAR CES MOTIFS
Nous, Juge du Contentieux de la Protection statuant en référé par ordonnance contradictoire, en premier ressort et par mise à disposition au greffe :
Renvoyons les parties à mieux se pourvoir au principal, mais dès à présent, vu l’urgence,
DÉCLARONS la demande en résiliation de bail diligentée par Monsieur [D] [N] recevable et bien fondée,
CONSTATONS que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire figurant au bail conclu entre Monsieur [D] [N] et Monsieur [K] [M] le 24 juin 2025 concernant le logement d’habitation situé [Adresse 3] à [Localité 2] (30) étaient réunies à la date du 16 octobre 2025,
CONSTATONS la résiliation du bail à compter du 16 octobre 2025,
CONSTATONS que Monsieur [K] [M] est déchu de son titre d’occupation et se maintient indûment dans le logement initialement loué susvisé,
En conséquence :
ORDONNONS l’expulsion domiciliaire de Monsieur [K] [M] ainsi que celle de tout occupant de son chef, des locaux situés [Adresse 3] à [Localité 2] (30) avec le concours de la force publique et d’un serrurier si besoin, dans les formes et délais prescrits par les articles L411-1 et suivants du Code des procédures civiles d’exécution,
CONDAMNONS Monsieur [K] [M] à payer par provision à Monsieur [D] [N] à compter du 1er février 2026 et jusqu’à libération ou reprise effective des lieux, une indemnité mensuelle d’occupation égale au montant du dernier loyer avec charges et subissant les augmentations légales,
CONDAMNONS Monsieur [K] [M] à payer par provision à Monsieur [D] [N] la somme de 3 246,47 euros au titre de la dette locative (échéance du mois de janvier 2026 incluse) avec intérêts au taux légal à compter du commandement de payer pour les sommes y étant portées, de l’assignation pour le surplus et de la présente décision pour le reliquat,
AUTORISONS Monsieur [K] [M] à se libérer de ladite somme en 20 mensualités en sus du loyer courant, payables le 05 de chaque mois à partir du mois suivant la signification de la présente ordonnance, par 19 mensualités de 162,32 euros, la 20ème et dernière mensualité correspondant au solde de la dette en principal, intérêts et frais,
DISONS que si Monsieur [K] [M] s’exécute dans les délais et selon les modalités fixées, la clause résolutoire insérée au bail, dont les effets sont suspendus, sera réputée n’avoir jamais joué,
DISONS qu’à défaut de paiement de toute mensualité pendant le délai accordé, qu’elle soit due au titre de l’arriéré ci-avant fixé, du loyer courant ou des charges afférentes, le solde de la dette deviendra immédiatement exigible en intégralité et la clause résolutoire produira son plein effet,
CONDAMNONS Monsieur [K] [M] à payer à Monsieur [D] [N] la somme de 600 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile,
CONDAMNONS Monsieur [K] [M] aux entiers dépens incluant notamment le coût du commandement de payer.
La greffière, La juge,
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Mise en demeure ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Or ·
- Recouvrement ·
- Titre ·
- Tribunal judiciaire ·
- Charges ·
- Intérêt ·
- Copropriété ·
- Dommage
- Caution ·
- Prêt ·
- Tribunal judiciaire ·
- Banque populaire ·
- Mise en demeure ·
- Débiteur ·
- Exécution ·
- Visa ·
- Date ·
- Version
- Loyer ·
- Bailleur ·
- Résiliation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Clause resolutoire ·
- Développement ·
- Dette ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Expulsion ·
- Commandement de payer
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Injonction de payer ·
- Opposition ·
- Action ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Mettre à néant ·
- Paiement ·
- Absence ·
- Comptes bancaires ·
- Contentieux
- Dommages causés par des véhicules ·
- Responsabilité et quasi-contrats ·
- Provision ·
- Mise en état ·
- Incident ·
- Fracture ·
- Traumatisme ·
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Électronique ·
- Juge ·
- Consolidation
- Virement ·
- Assurance vie ·
- Communication des pièces ·
- Sociétés ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contrat d'assurance ·
- Assurances ·
- Mise en état ·
- Statuer ·
- Demande
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Commissaire de justice ·
- Urssaf ·
- Tribunal judiciaire ·
- Saisie-attribution ·
- Contestation ·
- Demande ·
- Contrainte ·
- Exécution ·
- Copie ·
- Procédure civile
- Isolement ·
- Santé publique ·
- Tribunal judiciaire ·
- Restriction de liberté ·
- Vices ·
- Siège ·
- Contrôle ·
- Irrégularité ·
- Magistrat ·
- Charges
- Protocole ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commissaire de justice ·
- Procédure participative ·
- Saisie conservatoire ·
- Accord ·
- Exécution ·
- Homologation ·
- Acte ·
- Partie
Sur les mêmes thèmes • 3
- Loyer ·
- Locataire ·
- Clause resolutoire ·
- Adresses ·
- Dette ·
- Bail ·
- Paiement ·
- Délais ·
- Commandement ·
- Résiliation
- Droit de la famille ·
- Tribunal judiciaire ·
- Syrie ·
- Commissaire de justice ·
- Adresses ·
- Divorce ·
- Aide juridictionnelle ·
- Jugement ·
- République française ·
- Force publique ·
- Consentement
- Ouvrage ·
- Carrelage ·
- Préjudice de jouissance ·
- Tribunal judiciaire ·
- Titre ·
- Garantie ·
- Carreau ·
- Réception ·
- Expertise judiciaire ·
- Coûts
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.