Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 1re section, 28 mai 2026, n° 26/02407
TJ Paris 28 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Etablissements Michel (EM) demandait la rétractation d'une ordonnance autorisant une saisie-contrefaçon. Elle soutenait que les sociétés Liyani et Meilleur, ainsi que Monsieur [T] [S], avaient violé le principe de loyauté en omettant de signaler l'existence de licences accordées à EM pour l'usage des marques litigieuses.

La juridiction a jugé que l'omission délibérée de ces licences, qui étaient susceptibles de remettre en cause la contrefaçon alléguée, constituait une violation du principe de loyauté. En conséquence, l'ordonnance initiale autorisant la saisie-contrefaçon a été rétractée.

La juridiction a ordonné la restitution des pièces saisies et du procès-verbal de saisie-contrefaçon à EM. Les défendeurs ont été condamnés solidairement aux dépens et à verser 5.000 euros à EM au titre des frais irrépétibles. De plus, chaque défendeur a été condamné à une amende civile de 3.000 euros pour abus dans l'exercice du droit d'ester en justice.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 1re sect., 28 mai 2026, n° 26/02407
Numéro(s) : 26/02407
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 6 juin 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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