Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Tarascon, réf., 14 mai 2025, n° 25/00099 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00099 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "ferme" ordonnée au fond (sans suspension des effets de la clause résolutoire) |
| Date de dernière mise à jour : | 11 décembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : |
Texte intégral
MINUTE N° 25/00165
DOSSIER : N° RG 25/00099 – N° Portalis DBW4-W-B7J-DOAY
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE TARASCON
JUGE DES CONTENTIEUX DE LA PROTECTION
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ DU 14 MAI 2025
DEMANDERESSE :
Société ERILIA
72, bis Rue Perrin-Solliers
13291 MARSEILLE CEDEX 6
représentée par Me Stéphane GALLO, avocat au barreau de MARSEILLE
DEFENDERESSE :
Madame [Z] [G]
née le 19 Février 1965 à
Rés Jules Jolivet Bat H-Appt 250
22 rue Jules Jolivet
13230 PORT-SAINT-LOUIS-DU-RHONE
non comparante, ni représentée
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Président : Mathilde LIOTARD
Greffier lors des débats et du prononcé: Sophie LALANDE
PROCÉDURE
L’affaire a été appelée à l’audience publique du 23 avril 2025
Date de délibéré indiqué par le Président : 14 MAI 2025
les parties ont été avisées que la décision serait prononcée par sa mise à disposition au greffe de la juridiction le 14 MAI 2025
Notification le 14.05.2025
à
Me GALLO, S.S.PREFECTURE13
EXPOSÉ DU LITIGE
Suivant acte sous seing privé du 27 juillet 2023, la société ERILIA, venant aux droits de la société LOGIREM, a consenti un bail d’habitation à Madame [Z] [G] portant sur un immeuble à usage d’habitation sis Résidence Jules Jolivet, Bâtiment H, Appt 250 – 22 rue Jules Jolivet à PORT SAINT LOUIS DU RHÔNE (13230), contre le paiement d’un loyer mensuel révisable de 529,53 euros charges incluses.
La société ERILIA, invoquant la défaillance du locataire dans le paiement de ses loyers, a fait délivrer à Madame [Z] [G] suivant acte de commissaire de justice du 04 octobre 2024, un commandement de payer portant sur une somme en principal de 1.357,45 euros, suivant un décompte arrêté au 30 septembre 2024 et visant la clause résolutoire insérée au contrat.
Par acte de commissaire de Justice du 30 janvier 2025, la société ERILIA a fait assigner en référé Madame [Z] [G] devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Tarascon, aux fins de :
Constater la résiliation du bail par l’effet de l’acquisition de la clause résolutoire ;La condamner à lui payer à titre provisionnel la somme de 1.563,35 euros au titre de l’arriéré de loyers impayés, selon un décompte arrêté au 30 novembre 2024 ;Ordonner son expulsion ainsi que celle de tous occupants de son chef avec l’assistance de la force publique et d’un serrurier si nécessaire, sous astreinte de 20 euros par jour de retard à compter de la signification de l’ordonnance à intervenir ;Ordonner la suppression des délais de grâce prévus aux articles L.412-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution ;Autoriser la séquestration des biens se trouvant éventuellement sur place, dans les conditions des articles L 433-1 et suivants et R 433-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution ;La condamner à titre provisionnel au paiement d’une indemnité mensuelle d’occupation au moins égale au montant du loyer actuel et des charges, à compter de l’ordonnance à intervenir et jusqu’à libération effective des lieux et la restitution des clés au propriétaire ;La condamner au paiement de la somme de 600 euros au titre de ses frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile, ainsi qu’aux entiers dépens.
A l’audience du 23 avril 2025, la société ERILIA, représentée par son conseil, maintient l’ensemble de ses demandes et actualise sa créance à la somme de 2.660, 09 euros au titre des loyers et charges échus à la date du 18 avril 2025.
Le tribunal met dans les débats la question de l’irrecevabilité de la demande de résiliation consécutive à l’éventuelle absence de notification de l’assignation au préfet et saisine de la CAF/MSA ou de la CCAPEX dans les délais imposés par le législateur.
Bien que régulièrement citée à étude, Madame [Z] [G] n’a pas comparu, ne s’est pas fait représenter à l’audience et n’a pas fait connaître au tribunal les motifs de son absence.
Le rapport d’enquête sociale visé par la circulaire du 09 février 1999 n’a pas a été communiqué par la Préfecture au greffe du Tribunal avant la clôture des débats.
Les débats publics clos, l’affaire a été mise en délibéré par mise à disposition au greffe au 14 mai 2025.
MOTIFS DE LA DÉCISION
Sur les conséquences du défaut de comparution du défendeur
Selon l’article 472 du code de procédure civile, lorsque le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond, le juge ne faisant droit à la demande que s’il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
Le présent jugement étant susceptible d’appel, il sera statué par jugement réputé contradictoire alors même que Madame [Z] [G] n’était ni comparante à l’audience ni représentée.
Sur la recevabilité de la demande
Conformément aux dispositions de l’article 24-III de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 (modifié par la Loi n°2023-668 du 27 juillet 2023-668 article 9 et10) le bailleur justifie de la notification au représentant de l’Etat de l’assignation en justice délivrée au locataire par voie électronique avec accusé de réception du 06 février 2025, soit plus de six semaines avant l’audience du 23 avril 2025.
De même, conformément aux dispositions de l’article 24-II de la loi du 6 juillet 1989, le bailleur, personne morale, en l’espèce la société ERILIA, justifie, au vu de la situation d’impayés persistant, d’un signalement auprès de la CAF le 1er octobre 2024, soit plus de deux mois avant l’assignation en date du 30 janvier 2025.
Les formalités prévues à peine d’irrecevabilité de l’assignation ayant été diligentées, la demande est recevable en la forme.
Sur la résiliation du bail
Sur l’acquisition de la clause résolutoire
Il est rappelé à l’article 7 de la loi du 6 juillet 1989 que le paiement du loyer et des charges constitue une obligation essentielle du locataire.
En l’espèce, la société ERILIA verse aux débats le contrat de bail consenti à Madame [Z] [G] comportant une clause résolutoire rédigée dans les termes de l’article précité.
L’article 24- I de la loi n° 89-462 du 06 juillet 1989 (modifié par la Loi n°2023-668 du 27 juillet 2023 – article 9 et 10) précise que tout contrat de bail d’habitation contient une clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-versement du dépôt de garantie. Cette clause ne produit effet que six semaines après un commandement de payer demeuré infructueux.
Toutefois, la Loi n°89-462 du 6 juillet 1989 étant une loi d’ordre public de protection, il convient d’appliquer au cas d’espèce les dispositions les plus favorables de sorte que les cocontractants restent soumis aux stipulations du contrat de bail souscrit antérieurement à la Loi n°2023-668 du 27 juillet 2023 et qui indique que toute clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-versement du dépôt de garantie ne produit effet que deux mois après un commandement de payer demeuré infructueux.
Par acte de commissaire de Justice en date du 04 octobre 2024, la société ERILIA a régulièrement fait commandement à Madame [Z] [G] d’avoir à payer la somme en principal de 1.481,67 euros, ce dans un délai de deux mois conformément aux clauses du contrat de bail.
Il ressort du décompte locatif produit au débat par le bailleur que Madame [Z] [G] ne s’est pas acquittée de la dette locative dans le délai de deux mois suivant le commandement de payer, de sorte qu’il y a lieu de constater la résiliation du bail de plein droit par le seul effet de l’acquisition de la clause résolutoire incluse dans le bail à la date du 04 décembre 2024.
Madame [Z] [G] est donc, à compter de cette date, occupante sans droit ni titre du logement donné à bail.
Sur l’arriéré locatif et l’indemnité d’occupation
Sur l’arriéré locatif
L’article 24 de la loi du 06 juillet 1989 dans sa rédaction issue de la loi n°2023-668 du 27 juillet 2023 dispose dans son paragraphe V que le juge peut d’office vérifier tout élément constitutif de la dette locative.
En application de l’article 7 de la loi du 06 juillet 1989 et de l’article 1728 du code civil, le locataire est obligé de payer le loyer et les charges récupérables aux termes convenus.
Il convient de rappeler qu’aux termes de l’article L. 111-8 du code des procédures civiles d’exécution, les frais de relance ou liés au recouvrement restent à la charge du créancier, l’article 4 p) réputant non écrite toute clause contraire, et que les frais judiciaires d’engagement des poursuites sont compris dans les dépens. Toute demande en paiement de ces chefs doit donc être rejetée.
En l’espèce, le bailleur fait la preuve de l’obligation dont il se prévaut en produisant le bail signé le 29 avril 2019 ainsi que le décompte des loyers et charges.
Les pièces fournies font état à la date du 18 avril 2025 d’une dette de 2 660, 09 euros.
Il convient de déduire de la créance les sommes suivantes:
— frais de justice : 199, 58 euros, alors que l’article 4 de la Loi du 6 juillet 1989 interdit d’imposer au locataire de supporter des frais de relance ou d’expédition de la quittance ainsi que les frais de procédure en plus des sommes versées au titre des dépens et de l’article 700 du code de procédure civile et qu’en outre les frais de recouvrement de la créance entrepris sans titre exécutoire restent à la charge du créancier en application de l’article L.111-8 du code des procédures civiles d’exécution.
Le montant de créance actualisée au 18 avril 2025 est ainsi de 2 460, 51 euros, cette créance comprend non seulement l’arriéré locatif mais également l’indemnité d’occupation dès lors que la résiliation du bail est acquise depuis le 4 décembre 2024.
Sur l’indemnité d’occupation
L’application de la clause résolutoire a pour effet de déchoir la locataire de tout droit d’occupation du local donné à bail. Le fait pour le locataire de se maintenir dans les lieux alors que le contrat de bail est résilié, et donc d’occuper sans droit ni titre le logement, constitue une faute causant inévitablement un préjudice au bailleur, puisqu’elle le prive de la jouissance du bien dont il est propriétaire, et justifie que soit mise à sa charge une indemnité destinée à réparer ce préjudice.
Il est à noter qu’il convient de déduire de la créance les « frais de justice » mentionnés dans le décompte produit par le bailleur, à hauteur de 199,58 euros, dès lors que l’article 4 de la Loi du 6 juillet 1989 interdit d’imposer au locataire de supporter des frais de relance ou d’expédition de la quittance ainsi que les frais de procédure en plus des sommes versées au titre des dépens et de l’article 700 du code de procédure civile et qu’en outre les frais de recouvrement de la créance entrepris sans titre exécutoire restent à la charge du créancier en application de l’article L.111-8 du code des procédures civiles d’exécution.
En l’espèce, Madame [Z] [G] occupe les lieux sans droit ni titre depuis le 04 décembre 2024 et commet une faute portant préjudice au bailleur en faisant obstacle à la reprise de l’immeuble.
Le montant de l’indemnité mensuelle d’occupation sera fixé au montant du dernier loyer et provision sur charges, 240,17 euros, de nature à réparer le préjudice subi par la Société 13 HABITAT.
Par conséquent, il y a lieu de condamner Mme [Z] [B] à payer solidairement à la Société 13 HABITAT à titre provisionnel la somme de 2 460, 51 euros au titre des loyers, charges et indemnité d’occupation arrêtés au 18 avril 2025 inclus et ce avec intérêts au taux légal à compter de la présente décision
Elle sera également condamnée à verser à la Société 13 HABITAT, au titre de l’indemnité d’occupation mensuelle provisionnelle, à compter du 19 avril 2025, le lendemain de l’arrêté de compte, 569,55 euros, soit une somme égale au montant de la quittance locative actuelle, somme forfaitaire charges comprises.
Sur la demande d’expulsion
La société ERILIA a un intérêt certain à reprendre possession dans un bref délai des lieux occupés sans droit ni titre depuis le 04 décembre 2024, il convient donc d’ordonner l’expulsion de Madame [Z] [G] des lieux loués. A défaut pour le locataire d’avoir libéré les lieux après la signification de la présente décision, il sera procédé à son expulsion et à celle de tous occupants de son chef, avec si nécessaire l’assistance de la force publique, deux mois après un commandement de quitter les lieux resté vain.
Le sort des meubles éventuellement laissés dans les lieux sera régi conformément aux dispositions des articles L433-1 et L433-2 et R.433-1 du code des procédures civiles d’exécution au titre des opérations d’expulsion.
Sur les demandes accessoires
Sur les dépens
Aux termes de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
Madame [Z] [G], qui succombe à l’instance, sera ainsi condamnée aux dépens de l’instance.
Sur les frais irrépétibles
Aux termes de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations.
En l’espèce, l’équité et la situation économique des parties commandent de dispenser Madame [Z] [G] du paiement des frais irrépétibles exposés par la société ERILIA, de sorte que cette dernière sera déboutée de sa demande formée sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.
PAR CES MOTIFS
Nous, juge des référés, statuant par mise à disposition au greffe, par ordonnance réputée contradictoire et en premier ressort,
DECLARONS recevable la demande de la société ERILIA, venant aux droits de la société LOGIREM ;
CONSTATONS que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire insérée dans le contrat de bail du 27 juillet 2023 conclu entre la société ERILIA et Madame [Z] [G], portant sur un immeuble à usage d’habitation sis Résidence Jules Jolivet, Bâtiment H, Appt 250 – 22 rue Jules Jolivet à PORT SAINT LOUIS DU RHÔNE (13230), sont réunies au 04 décembre 2024 et que le bail se trouve en conséquence résilié depuis cette date ;
CONDAMNONS Madame [Z] [G] à payer à la société ERILIA à titre provisionnel la somme de 2 460, 51 euros au titre des loyers, charges et indemnité d’occupation arrêtés au 18 avril 2025 inclus, ce avec intérêts au taux légal à compter de la présente décision ;
CONDAMNONS Madame [Z] [G] à payer à la société ERILIA à compter du 19 avril 2025 une indemnité d’occupation provisionnelle mensuelle fixe de 569,55 euros se substituant aux loyers et charges jusqu’à son départ volontaire ou à défaut son expulsion des lieux ;
RAPPELONS que le contrat de bail étant résilié par l’effet de l’acquisition de la clause résolutoire, l’indemnité d’occupation est exclusive du paiement de toute autre somme qui ne peut plus être facturée à l’occupant du logement (indexation du loyer, charges, taxes…) ;
ORDONNONS à Madame [Z] [G] de quitter les lieux loués et de les laisser libres de toute personne et de tout bien, dans les deux mois suivant la signification d’un commandement, conformément aux dispositions des articles L411-1 et L412-1 du code des procédures civiles d’exécution, étant rappelé que la libération effective ne pourra être considérée comme acquise qu’après restitution de l’ensemble des clés ;
DISONS que le bailleur sera autorisé, à défaut de libération effective des lieux à l’expiration du délai précité, à procéder à l’expulsion de Madame [Z] [G] et de tout occupant de son chef des lieux loués, avec l’assistance de la force publique si besoin est, et les meubles trouvés dans les lieux traités conformément aux dispositions des articles L 433-1 et L 433-2 du même code ;
CONDAMNONS Madame [Z] [G] aux dépens de l’instance, incluant notamment les frais du commandement de payer et de l’assignation ;
REJETONS la demande formée par la société ERILIA sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile ;
RAPPELONS que la présente ordonnance est assortie de droit de l’exécution provisoire.
Ainsi ordonné et mis à disposition au greffe le 14 mai 2025.
LA GREFFIÈRE LA PRÉSIDENTE
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Menuiserie ·
- Habitat ·
- Maintenance ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commissaire de justice ·
- Résolution ·
- Acompte ·
- Contrats ·
- Inexecution ·
- Dommages et intérêts
- Associations ·
- Formation permanente ·
- Collaboration ·
- Sociétés ·
- Prétention ·
- Compensation ·
- Formation continue ·
- Dispositif ·
- Mise en demeure ·
- Demande d'avis
- Désistement d'instance ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Épouse ·
- Dessaisissement ·
- Juge des référés ·
- Personnes ·
- Expédition ·
- Ordonnance ·
- Conseil
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Habitat ·
- Associations ·
- Métropole ·
- Logement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Bailleur ·
- Adresses ·
- Titre ·
- Loyer ·
- Quittance
- Loyer ·
- Locataire ·
- Résiliation ·
- Clause resolutoire ·
- Habitat ·
- Commandement de payer ·
- Expulsion ·
- Contentieux ·
- Bailleur ·
- Charges
- Tribunal judiciaire ·
- Pensions alimentaires ·
- Enfant ·
- Jugement ·
- Madagascar ·
- Nom patronymique ·
- Mère ·
- Chambre du conseil ·
- Consommation des ménages ·
- Adresses
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Injonction de payer ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Commissaire de justice ·
- Référé ·
- Mise en demeure ·
- Dette ·
- Intermédiaire ·
- Procédure civile
- Expertise ·
- Immobilier ·
- Tribunal judiciaire ·
- Sociétés ·
- Référé ·
- Ordonnance ·
- Adresses ·
- Commissaire de justice ·
- Siège ·
- Motif légitime
- Associations ·
- Frais de scolarité ·
- Titre ·
- Facture ·
- Tribunal judiciaire ·
- Solde ·
- Mise en demeure ·
- Versement ·
- Formation ·
- Option
Sur les mêmes thèmes • 3
- Enregistrement ·
- Lieu ·
- Sociétés ·
- Espagne ·
- Aéroport ·
- Siège social ·
- Billets d'avion ·
- Incompétence ·
- Ligne ·
- Vol
- Victime ·
- Expertise ·
- Préjudice ·
- Lésion ·
- Déficit ·
- Prorogation ·
- Adresses ·
- Incapacité ·
- État antérieur ·
- Mission
- Contrat de crédit ·
- Consommation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contrat de prêt ·
- Report ·
- Paiement ·
- Nullité du contrat ·
- Déchéance ·
- Commissaire de justice ·
- Déchéance du terme
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.