Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17e chambre, 30 mai 2011, n° 10/07366
CPH Nice 16 mars 2010
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 30 mai 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inexistence de faute lourde

    La cour a estimé que les lettres envoyées par la salariée, bien que virulentes, ne constituaient pas une intention de nuire à l'employeur, et que les faits rapportés ne revêtaient pas le degré de gravité nécessaire pour justifier une faute lourde.

  • Accepté
    Non-paiement d'une 25e heure de travail

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour les heures supplémentaires effectuées, car l'employeur n'a pas prouvé qu'elle avait bénéficié d'une pause adéquate.

  • Accepté
    Non-respect des temps de pause

    La cour a reconnu que le manquement de l'employeur à accorder des pauses a causé un préjudice à la salariée, justifiant ainsi une indemnisation.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 17e ch., 30 mai 2011, n° 10/07366
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 10/07366
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 16 mars 2010, N° 08/00280

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17e chambre, 30 mai 2011, n° 10/07366