Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 2 octobre 2020, n° 17/21755
CPH Marseille 24 octobre 2017
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 2 octobre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que les attestations fournies démontrent que Monsieur X a été assisté et a compris les termes de la rupture conventionnelle, rejetant ainsi l'argument de vice du consentement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle était valide et a rejeté la demande de requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a rejeté la demande de dommages-intérêts, considérant que la rupture était valide et n'avait pas causé de préjudice moral justifiant une indemnisation.

  • Rejeté
    Temps d'habillage

    La cour a jugé que le temps d'habillage ne pouvait pas être assimilé à du temps de travail effectif et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Information sur la portabilité des droits

    La cour a constaté que les documents remis à Monsieur X contenaient les informations nécessaires sur la portabilité, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur X a saisi le conseil de prud'hommes suite à la rupture conventionnelle de son contrat de travail, qu'il jugeait nulle. Il alléguait un vice du consentement dû à son illettrisme et à une mauvaise compréhension de la procédure.

La cour d'appel a examiné la validité de la rupture conventionnelle, en se basant sur les attestations de témoins et les éléments du dossier. Elle a considéré que la preuve d'un vice du consentement n'était pas rapportée, malgré les difficultés linguistiques de Monsieur X.

La cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance, rejetant les demandes de Monsieur X relatives à la nullité de la rupture conventionnelle, à la portabilité des droits santé et prévoyance, et à l'indemnité d'habillage. Elle a également rejeté les autres demandes et condamné Monsieur X aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 2 oct. 2020, n° 17/21755
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/21755
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 24 octobre 2017, N° 16/00394
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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