Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 3-1, 27 mai 2021, n° 17/18104
TCOM Marseille 4 septembre 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 27 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de vices cachés

    La cour a estimé qu'une expertise judiciaire, plusieurs années après la remise du bateau, ne pourrait prouver l'existence de vices cachés lors de la vente.

  • Rejeté
    Mandat apparent

    La cour a jugé que la société Carignan ne pouvait pas prouver qu'elle avait légitimement cru contracter avec la société Dufour, et que la responsabilité solidaire ne pouvait pas être retenue.

  • Rejeté
    Vices cachés

    La cour a constaté qu'il n'était pas prouvé que les défauts allégués existaient lors de la vente, et a donc rejeté la demande de nullité.

  • Rejeté
    Vices cachés

    La cour a jugé que les vices cachés n'étaient pas prouvés, rendant la demande de remboursement infondée.

  • Rejeté
    Défauts de construction

    La cour a estimé que la société Carignan ne pouvait pas obtenir d'indemnités pour préjudice de jouissance, car les défauts n'étaient pas prouvés.

  • Rejeté
    Décote du bateau

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société Carignan ne pouvait pas prouver la décote du bateau.

  • Accepté
    Inexécution de la commande

    La cour a jugé que la société Midi Nautisme devait remplacer la grand-voile par celle initialement prévue dans le contrat.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas trouvé de preuve d'une intention de nuire de la part de la société Carignan.

Résumé par Doctrine IA

La société Carignan a saisi le tribunal de commerce de Marseille pour demander à ce que les sociétés Midi Nautisme et Dufour Yachts soient condamnées à lui remettre les documents légaux du bateau qu'elle avait commandé, ainsi qu'à lui verser des dommages et intérêts. Le tribunal a débouté la société Carignan de toutes ses demandes. En appel, la société Carignan a invoqué l'existence de vices cachés sur le bateau et a demandé la résolution de la vente, ainsi que des dommages et intérêts. La cour d'appel a rejeté ces demandes, estimant que les vices cachés n'étaient pas établis et que la société Carignan ne pouvait pas se prévaloir des dispositions du code de la consommation. Cependant, la cour a condamné la société Midi Nautisme à remplacer la grand-voile du bateau par une grand-voile "Full Batten" dans un délai de trois mois, sous astreinte. Les autres demandes de la société Carignan ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 3-1, 27 mai 2021, n° 17/18104
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/18104
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Marseille, 4 septembre 2017, N° 2016F00168
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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