Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 24 juin 2021, n° 18/18127
CPH Grasse 10 octobre 2018
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 24 juin 2021
>
CASS
Rejet 1 mars 2023

Arguments

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  • Accepté
    Inexactitude des faits reprochés

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas produit de preuve suffisante pour justifier l'avertissement, qui doit donc être annulé.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée démontrent l'existence de harcèlement moral, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Vice du consentement

    La cour a jugé que le consentement de la salariée était vicié par le harcèlement, entraînant l'annulation de la convention.

  • Accepté
    Droit à indemnisation suite à la nullité de la rupture

    La cour a condamné l'employeur à verser une indemnité en réparation du préjudice subi suite à la nullité de la convention.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée a droit à cette indemnité en raison de la nullité de la rupture conventionnelle.

  • Accepté
    Droit à des documents sociaux conformes

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux rectifiés en raison de la nullité de la rupture.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le préjudice allégué n'était pas distinct de celui déjà indemnisé pour harcèlement.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé inéquitable de laisser à la charge de la salariée les frais de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme F X conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Grasse qui avait rejeté ses demandes de requalification de sa rupture conventionnelle en licenciement nul et d'indemnisation pour harcèlement moral. La juridiction de première instance avait considéré que les éléments de harcèlement n'étaient pas établis et que l'avertissement reçu par Mme X était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a infirmé le jugement en annulant l'avertissement et la rupture conventionnelle, reconnaissant le harcèlement moral. Elle a condamné la société Sophia Conseil à verser des indemnités à Mme X, confirmant ainsi la nécessité de protéger les droits des salariés face à des comportements inappropriés.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-5, 24 juin 2021, n° 18/18127
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/18127
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grasse, 10 octobre 2018, N° 17/00249
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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