Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 juin 2021, n° 18/17512
CPH Nice 15 octobre 2018
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 10 juin 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés par le salarié ne suffisent pas à prouver l'existence d'un harcèlement moral, les preuves fournies étant insuffisantes et les allégations non corroborées.

  • Rejeté
    Licenciement fondé sur des absences répétées

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par les absences répétées du salarié qui perturbaient le fonctionnement de l'entreprise, rendant nécessaire son remplacement.

  • Rejeté
    Dommages liés à un licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement était légitime et a donc rejeté la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Préjudice moral et dégradation des conditions de travail

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'existence d'un harcèlement moral et a donc rejeté la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Non-paiement des indemnités journalières

    La cour a constaté que le salarié avait déjà reçu les indemnités dues et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Non-remise des documents sociaux

    La cour a jugé que cette demande était irrecevable car non présentée dans les délais requis.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nice du 15 octobre 2018. Dans cette affaire, Monsieur X-U Y avait saisi la juridiction prud'homale pour faire reconnaître une situation de harcèlement moral, contester son licenciement et demander des dommages et intérêts. La cour d'appel a examiné les éléments présentés par les parties et a conclu que les faits avancés par le salarié ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Elle a également considéré que le licenciement était justifié en raison des absences répétées et prolongées du salarié, qui avaient perturbé le fonctionnement de l'entreprise. En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement et a débouté Monsieur X-U Y de l'ensemble de ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-5, 10 juin 2021, n° 18/17512
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/17512
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 15 octobre 2018, N° 17/00430
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 juin 2021, n° 18/17512