Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 10 décembre 2021, n° 18/07289
CPH Martigues 21 mars 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 10 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Modification des attributions contractuelles sans avenant

    La cour a estimé qu'il n'était pas prouvé que des tâches excédant les prérogatives de son poste lui avaient été imposées, et que l'employeur avait respecté ses obligations.

  • Rejeté
    Absence d'entretiens annuels

    La cour a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation d'organiser des entretiens, mais a jugé que cela n'avait pas causé de préjudice spécifique.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les étapes préalables au licenciement, rendant celui-ci dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Griefs disciplinaires non fondés

    La cour a jugé que les griefs disciplinaires n'étaient pas suffisamment étayés pour justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé qu'aucun préjudice distinct n'avait été prouvé, justifiant le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Caractère brutal du licenciement

    La cour a jugé que le lien de causalité entre le licenciement et l'état de santé de la salariée n'était pas établi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Madame F A conteste son licenciement par la SA E France, qu'elle juge illégitime et demande des dommages et intérêts pour exécution fautive du contrat de travail, licenciement vexatoire et brutal. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé pour cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs, a infirmé ce jugement, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de mesures préalables et de preuves d'insatisfaction professionnelle. Elle a condamné la SA E France à verser 24 600 euros à Madame F A pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en confirmant le rejet des autres demandes de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-2, 10 déc. 2021, n° 18/07289
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/07289
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Martigues, 21 mars 2018, N° 16/00630
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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