Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 29 septembre 2023, n° 19/15372
CPH Fréjus 12 septembre 2019
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 29 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Absence de signature d'un avenant

    La cour a jugé que l'absence de signature d'un avenant et la poursuite du travail au-delà du terme du contrat entraînent la requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, condamnant l'employeur à les payer.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de requalification

    La cour a accordé une indemnité de requalification équivalente au dernier salaire perçu, conformément à la législation.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis équivalente à un mois de salaire.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'irrégularité ne pouvait être sanctionnée en l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [G] [N] a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait débouté ses demandes de requalification de son contrat à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que de rappels de salaires pour heures supplémentaires. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant qu'elle avait été de mauvaise foi en ne signant pas un avenant prolongeant son CDD. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, requalifiant le CDD en CDI, en raison de l'absence de contrat écrit et de la non-démonstration de la mauvaise foi de la salariée. Elle a également condamné la société Homygo à verser des sommes pour heures supplémentaires et indemnités, tout en déboutant la société de sa demande reconventionnelle pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 29 sept. 2023, n° 19/15372
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/15372
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fréjus, 12 septembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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