Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 5 septembre 2025, n° 21/02250
CPH Toulon 11 janvier 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 5 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a considéré que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte, la rupture produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la rupture considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Rappel de salaire suite à reclassification

    La cour a reconnu le droit du salarié à un rappel de salaire suite à sa reclassification, en tenant compte de son ancienneté et de ses fonctions.

  • Accepté
    Dissimulation d'une partie du salaire

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement dissimulé une partie du salaire, justifiant ainsi l'octroi d'une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Absence de préjudice

    La cour a jugé que le salarié ne justifiait pas d'un préjudice suffisant pour obtenir des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Absence de preuve de harcèlement

    La cour a estimé que le salarié ne rapportait pas la preuve d'agissements constitutifs de harcèlement moral.

  • Accepté
    Sanction disproportionnée

    La cour a jugé que la mise à pied était disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [A] [F] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Toulon, qui avait rejeté ses demandes de dommages et intérêts pour licenciement abusif, harcèlement moral et travail dissimulé. La juridiction de première instance avait considéré que l'employeur n'avait pas manqué à ses obligations. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement, reconnaissant que la prise d'acte de M. [F] produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également annulé la mise à pied disciplinaire, accordé des rappels de salaire et une indemnité pour travail dissimulé, tout en déboutant M. [F] de ses demandes relatives à la mutuelle et au harcèlement moral. La décision de première instance a donc été confirmée sur certains points, mais infirmée sur d'autres, entraînant des condamnations financières à la charge de la SAS MARC.

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1Cour d'appel de Aix-en-Provence, le 5 septembre 2025, n°21/02250
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 28 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 5 sept. 2025, n° 21/02250
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/02250
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 11 janvier 2021, N° F18/01318
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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