Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 24 octobre 2025, n° 22/05362
CPH Marseille 15 mars 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 24 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Délai de prescription pour l'engagement de poursuites disciplinaires

    La cour a estimé que la convocation à l'entretien préalable a été faite hors délai, ce qui entraîne l'annulation de la sanction disciplinaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de la protection accordée au salarié en cas d'accident du travail, et que la faute grave n'était pas établie.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire non justifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, entraînant le droit au rappel de salaires.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé des dommages-intérêts pour licenciement nul, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que le salarié avait droit au remboursement des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [W] [E] a été licencié pour faute grave par la société XPO Transport Solutions Sud France, motif invoqué étant un accident de véhicule non signalé dans les délais. Le salarié a contesté ce licenciement, ainsi qu'une précédente mise à pied disciplinaire, arguant notamment de délais de prescription dépassés pour les poursuites disciplinaires et de l'absence de preuve de sa responsabilité dans les faits reprochés.

Le Conseil de Prud'hommes de Marseille avait initialement jugé le licenciement pour faute grave fondé et débouté le salarié de ses demandes. En appel, la cour a annulé la sanction disciplinaire du 22 novembre 2016, estimant que l'employeur n'avait pas prouvé avoir eu connaissance des faits dans le délai légal de deux mois.

La cour d'appel a ensuite prononcé la nullité du licenciement du 20 janvier 2017, considérant que la responsabilité du salarié dans l'accident du 10 décembre 2016 n'était pas établie et que le licenciement était intervenu pendant une période de suspension du contrat de travail pour accident du travail. La cour a condamné l'employeur au paiement de diverses sommes au titre des rappels de salaire, indemnités de rupture et dommages-intérêts pour licenciement nul.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 24 oct. 2025, n° 22/05362
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/05362
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 15 mars 2022, N° F19/2129
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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