Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 18 décembre 2025, n° 23/04057
CPH Arles 20 février 2023
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Choix du terrain disciplinaire par l'employeur

    La cour a estimé que les motifs invoqués par l'employeur dans la lettre de licenciement constituaient des manquements répétés et une insubordination, justifiant ainsi le licenciement pour cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement non justifié par une faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas justifié par une faute grave, Madame [O] a droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied.

  • Accepté
    Licenciement non justifié par une faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas justifié par une faute grave, Madame [O] a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement non justifié par une faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas justifié par une faute grave, Madame [O] a droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires de la rupture

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve de circonstances vexatoires ayant entouré le licenciement.

  • Accepté
    Violation de la clause de garantie d'emploi

    La cour a jugé que la clause de garantie d'emploi devait être mise en œuvre, car le licenciement n'était pas justifié par une faute grave.

  • Accepté
    Obligation de délivrance des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer l'attestation Pôle Emploi à l'appelante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, Madame [W] [O] conteste son licenciement pour faute grave par la Société Publique Locale [5], demandant l'infirmation du jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance a considéré que le licenciement reposait sur une faute grave, déboutant Madame [O] de ses demandes. La Cour d'Appel, après avoir examiné les griefs, a conclu que les manquements reprochés à la salariée ne constituaient pas une faute grave mais une cause réelle et sérieuse, requalifiant ainsi le licenciement. Elle a infirmé le jugement en ce sens, condamnant la SPL à verser diverses indemnités à Madame [O], y compris une indemnité de garantie d'emploi, tout en déboutant la salariée de ses demandes de dommages-intérêts pour préjudice moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 18 déc. 2025, n° 23/04057
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 23/04057
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Arles, 20 février 2023, N° F21/00136
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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