Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 5 mars 2026, n° 22/09560
CPH Grasse 20 juin 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 5 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés n'étaient pas établis, et qu'il existait un doute sur la matérialité des accusations, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Injustification de la mise à pied conservatoire

    La cour a conclu que la mise à pied était injustifiée, car le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de préavis en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité légale de licenciement en fonction de son ancienneté.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de remise des documents sociaux, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [R] a été licencié pour faute grave par la SAS [1] pour des agissements et propos sexistes et de harcèlement sexuel. Le Conseil de Prud'hommes de Grasse avait jugé ce licenciement fondé et débouté le salarié de ses demandes.

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement de première instance. Elle a considéré que les faits d'agression sexuelle n'étaient pas suffisamment établis, notamment en raison du classement sans suite de la plainte pénale et des conclusions nuancées de l'enquête interne. De même, les agissements et propos sexistes n'ont pas été suffisamment prouvés devant la Cour.

En conséquence, la Cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la SAS [1] à verser diverses sommes au salarié au titre des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, du rappel de salaire sur mise à pied conservatoire, de l'indemnité de préavis, des congés payés afférents et de l'indemnité légale de licenciement. La Cour a également ordonné la remise de documents sociaux rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 5 mars 2026, n° 22/09560
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/09560
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grasse, 20 juin 2022, N° F20/00522
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026
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Sur les parties

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