Cour d'appel d'Amiens, 5eme chambre prud'homale, 7 mai 2020, n° 18/00490
CPH Saint-Quentin 5 janvier 2018
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CA Amiens
Infirmation partielle 7 mai 2020
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CASS
Rejet 29 juin 2022
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CASS 4 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement était nul car il sanctionnait l'exercice non abusif par le salarié de sa liberté d'expression, qui est une liberté fondamentale.

  • Accepté
    Droit à réparation suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des dommages et intérêts pour licenciement nul, en tenant compte de son ancienneté et de son salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Violation de l'obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de bonne foi, justifiant ainsi l'allocation de dommages et intérêts au salarié.

  • Rejeté
    Remboursement d'un trop-perçu de rémunération

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié n'était pas redevable de cette somme.

  • Accepté
    Remboursement de l'indemnité versée par le FGTS

    La cour a jugé que le salarié devait rembourser cette somme, car il ne remplissait pas les conditions pour en bénéficier.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Amiens a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Saint-Quentin qui avait débouté M. H X de ses demandes suite à son licenciement par la société TEREOS PARTICIPATIONS. M. X soutenait que son licenciement était nul car il avait été sanctionné pour avoir exercé sa liberté d'expression en tant que lanceur d'alerte sur des faits de corruption et de manquements graves aux règles de sécurité au sein de la filiale roumaine du groupe TEREOS. La Cour a jugé que le licenciement était nul, car il sanctionnait l'exercice non abusif de la liberté d'expression du salarié, et a accordé à M. X des dommages et intérêts pour licenciement nul, ainsi que des indemnités de rupture et pour violation de l'obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi. La Cour a également condamné M. X à rembourser un trop-perçu de rémunération et une indemnité perçue du fonds de garantie brésilien, mais a rejeté la demande de la société pour abus de droit d'ester en justice. La société TEREOS PARTICIPATIONS a été condamnée aux dépens et à verser à M. X une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour la procédure de première instance et l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. prud'homale, 7 mai 2020, n° 18/00490
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 18/00490
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Quentin, 5 janvier 2018, N° F17/00043
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Amiens, 5eme chambre prud'homale, 7 mai 2020, n° 18/00490