Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 24 septembre 2024, n° 23/00820
CPH Belfort 18 avril 2023
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CA Besançon
Confirmation 24 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'état de santé et de l'origine ethnique

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne démontraient pas une différence de traitement fondée sur son handicap ou son origine ethnique, et que les critères d'attribution des postes avaient été appliqués de manière objective.

  • Rejeté
    Harcèlement moral durant le processus de reclassement

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral, et que les difficultés rencontrées étaient liées à la situation économique de l'entreprise.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement et que le licenciement était justifié par la suppression de son poste.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'employeur pour le remboursement des allocations chômage

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié et que l'employeur n'était pas responsable des indemnités versées par Pôle Emploi.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a confirmé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement et que le licenciement était justifié par la suppression de son poste.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [S] [N] conteste son licenciement économique, demandant son annulation pour discrimination et harcèlement moral, ainsi que des indemnités. Le Conseil de Prud’hommes a débouté Mme [N] de ses demandes, considérant que son licenciement était justifié. En appel, la Cour d'appel de Besançon confirme ce jugement, estimant que les éléments fournis par Mme [N] ne prouvent pas une discrimination ou un harcèlement moral. La Cour souligne que l'employeur a respecté son obligation de reclassement et que le licenciement avait une cause réelle et sérieuse. Ainsi, la décision de première instance est confirmée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 24 sept. 2024, n° 23/00820
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 23/00820
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Belfort, 18 avril 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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