Cour d'appel de Bordeaux, 27 février 2014, n° 13/02865
CPH Bordeaux 17 avril 2013
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 27 février 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Application des dispositions législatives sur le travail intermittent

    La cour a estimé que l'employeur ne pouvait se prévaloir d'un contrat de travail intermittent, car aucun avenant n'avait été proposé après l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions législatives.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse pour la rupture

    La cour a jugé que la prise d'acte ne pouvait être considérée comme une démission, car Madame X n'a pas informé l'employeur de sa volonté de rompre le contrat.

  • Rejeté
    Exécution provisoire du jugement

    La cour a confirmé que l'exécution provisoire était justifiée et n'a pas ordonné le remboursement des sommes versées.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser Madame X supporter la charge de ses frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 27 févr. 2014, n° 13/02865
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 13/02865
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 17 avril 2013, N° F11/02061

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 27 février 2014, n° 13/02865