Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 23 mai 2024, n° 22/04375
CPH Bordeaux 9 septembre 2022
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 23 mai 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inexécution des obligations par l'employeur

    La cour a constaté que le contrat de travail n'a pas été transféré conformément aux dispositions légales, et que l'employeur a manqué à ses obligations essentielles, justifiant ainsi la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaires en raison du non-paiement par l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas justifié, accordant ainsi des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la faute de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice pour les congés payés non pris.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé qu'aucun préjudice distinct n'a été démontré, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a infirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bordeaux dans l'affaire opposant M. [E] [Z] à la SARL Midi Caraïbes. La cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, à effet au 9 septembre 2022. Elle a condamné la société Midi Caraïbes à payer à M. [Z] un rappel de salaire de 90 000 euros brut, ainsi qu'une indemnité compensatrice de préavis de 13 500 euros brut. De plus, la société Midi Caraïbes devra verser à M. [Z] une indemnité de 15 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail a été rejetée. La cour a également confirmé la condamnation de la société Midi Caraïbes à payer à M. [Z] la somme de 10 520,25 euros au titre des frais d'atelier. Enfin, la société Midi Caraïbes a été condamnée aux dépens d'appel et à verser à M. [Z] la somme de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 23 mai 2024, n° 22/04375
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/04375
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 9 septembre 2022, N° F20/00636
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 23 mai 2024, n° 22/04375