Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 10 mars 2026, n° 22/05910
CPH Libourne 6 décembre 2022
>
CA Bordeaux
Infirmation partielle 10 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Nullité du licenciement pour harcèlement moral

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité et de prévention du harcèlement moral, entraînant une dégradation de l'état de santé du salarié.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas justifié d'actions concrètes pour remédier à la situation, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le licenciement était nul, ce qui ouvre droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux rectifiés sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [N] [V] a été licencié pour faute grave par la SAS [1] après une série d'arrêts de travail et d'accidents. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester son licenciement, alléguant un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

Le Conseil de Prud'hommes a rejeté l'ensemble des demandes de Monsieur [V], considérant qu'il n'y avait pas eu de harcèlement moral et que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité. Monsieur [V] a fait appel de cette décision.

La Cour d'appel, tout en confirmant le rejet des demandes relatives au harcèlement moral, a infirmé le jugement sur le fond. Elle a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité et de prévention du harcèlement moral, rendant le licenciement nul. La Cour a fixé la créance de Monsieur [V] au passif de la liquidation judiciaire de la SAS [1] et condamné le liquidateur à lui verser une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 10 mars 2026, n° 22/05910
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/05910
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Libourne, 6 décembre 2022, N° F21/00132
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 10 mars 2026, n° 22/05910