Cour d'appel de Bordeaux, 2e chambre civile, 22 janvier 2026, n° 22/04335
CA Bordeaux
Confirmation 22 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un vice caché

    La cour a estimé que l'acheteuse ne prouvait pas l'existence d'un vice caché, les pannes étant dues à l'usure normale du véhicule.

  • Rejeté
    Récupération du prix de vente suite à la résolution

    La cour a confirmé que la demande de restitution était liée à la résolution de la vente, laquelle a été rejetée.

  • Rejeté
    Préjudice matériel lié aux vices du véhicule

    La cour a jugé que l'acheteuse ne prouvait pas l'existence d'un vice caché, et donc ne pouvait prétendre à une indemnisation.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la vente

    La cour a considéré que l'acheteuse ne justifiait pas d'un préjudice moral en l'absence de vice caché.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir les vices

    La cour a jugé que l'acheteuse ne justifiait pas la nécessité d'une expertise, son propre expert ayant écarté l'existence de vices cachés.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. civ., 22 janv. 2026, n° 22/04335
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/04335
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Bordeaux, 2e chambre civile, 22 janvier 2026, n° 22/04335