Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 10 février 2026, n° 23/03228
CPH Bordeaux 23 juin 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 10 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude causée par les manquements de l'employeur

    La cour a constaté que l'inaptitude du salarié était effectivement liée aux manquements de l'employeur, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de mesures de sécurité adéquates

    La cour a relevé que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité du salarié, entraînant des conséquences sur sa santé.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de casse-croûte

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de casse-croûte, étant donné qu'il commençait son service avant 5 heures du matin.

  • Accepté
    Heures complémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement effectué des heures complémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Obligation de remise de bulletins de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les bulletins de salaire rectifiés conformément aux condamnations.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [K] [Z] a saisi le conseil de prud'hommes pour contester son licenciement pour inaptitude et demander diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail. Le conseil de prud'hommes l'a débouté de sa demande pour licenciement injustifié mais l'a indemnisé pour non-préservation de sa santé et sécurité, ainsi que pour des retards de paiement d'indemnités.

La cour d'appel a été saisie par Monsieur [Z] qui demandait l'infirmation du jugement sur plusieurs points, notamment le licenciement injustifié et le paiement d'heures complémentaires. La cour a infirmé le jugement concernant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, reconnaissant que l'inaptitude du salarié était la conséquence des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité.

La cour d'appel a également infirmé le jugement concernant les indemnités de casse-croûte et les heures complémentaires, condamnant l'employeur à verser des sommes supplémentaires à Monsieur [Z]. Elle a en revanche confirmé le jugement concernant le retard dans la perception de l'indemnité temporaire d'inaptitude, estimant le préjudice subi à 500 euros.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 10 févr. 2026, n° 23/03228
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/03228
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 23 juin 2023, N° 2022-1065
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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