Cour d'appel de Caen, 2e chambre civile, 2 octobre 2025, n° 24/02136
TGI 11 juillet 2024
>
CA Caen
Infirmation partielle 2 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Droit à des délais de paiement en cas de difficultés financières

    La cour a constaté que la demande de délais de paiement n'était pas recevable car elle ne portait pas sur des créances antérieures à l'ouverture de la liquidation judiciaire.

  • Rejeté
    Obligation du bailleur de réaliser des travaux

    La cour a confirmé le rejet de cette demande, considérant qu'elle n'était pas utilement critiquée et que les conditions pour contraindre le bailleur n'étaient pas remplies.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité pour privation de jouissance

    La cour a débouté la S.A.S. Max Case de cette demande, considérant qu'elle n'était pas fondée sur des éléments suffisants.

  • Accepté
    Irrecevabilité des demandes en raison de la liquidation judiciaire

    La cour a constaté que les demandes de la S.C.I. Lado étaient irrecevables car elles portaient sur des créances antérieures à l'ouverture de la liquidation judiciaire.

Résumé par Doctrine IA

La SCI Lado a renouvelé un bail commercial avec la SARL Bathedou, qui a ensuite cédé son droit au bail à la SAS Max Case. La SAS Max Case a été placée en redressement judiciaire, puis en liquidation judiciaire. La SCI Lado a signifié un commandement de payer pour des loyers impayés, et la SAS Max Case a demandé des délais de paiement et des travaux.

Le tribunal de première instance a accordé des délais de paiement à la SAS Max Case, suspendu les effets de la clause résolutoire, et ordonné l'expulsion en cas de non-paiement. La cour d'appel, saisie par la SAS Max Case, a constaté que la procédure de liquidation judiciaire de cette dernière rendait irrecevables les demandes de la SCI Lado visant à faire constater l'acquisition de la clause résolutoire et à fixer une indemnité d'occupation.

La cour d'appel a donc infirmé l'ordonnance de première instance sur ces points, tout en confirmant les dispositions relatives au rejet des demandes de travaux et d'indemnité provisionnelle de la SAS Max Case. La SCI Lado a été condamnée aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Caen, 2e ch. civ., 2 oct. 2025, n° 24/02136
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 24/02136
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 11 juillet 2024, N° 23/00673
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Caen, 2e chambre civile, 2 octobre 2025, n° 24/02136