Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 26 juin 2023, n° 22/00251
CPH Annemasse 13 janvier 2022
>
CA Chambéry
Infirmation partielle 26 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription de l'action en contestation de licenciement

    La cour a jugé que l'action de la salariée n'était pas prescrite, confirmant ainsi qu'elle avait agi dans les délais impartis.

  • Rejeté
    Non-respect des règles relatives au transfert d'entreprise

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'existence d'un transfert d'entreprise au sens de l'article L. 1224-1 du Code du travail.

  • Rejeté
    Justification de l'avertissement

    La cour a confirmé que l'avertissement était fondé sur des faits avérés de refus d'exécution du travail.

  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés à la salariée constituaient une faute grave, rendant le licenciement fondé.

  • Rejeté
    Sanction pécuniaire interdite

    La cour a estimé que le remboursement constituerait une sanction pécuniaire interdite par le Code du travail.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 26 juin 2023, n° 22/00251
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 22/00251
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annemasse, 13 janvier 2022, N° F20/00068
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 26 juin 2023, n° 22/00251