Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 25 juin 2020, n° 19/02224
CPH Schiltigheim 15 avril 2019
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CA Colmar
Infirmation partielle 25 juin 2020

Arguments

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  • Accepté
    Motif de recours au contrat à durée déterminée

    La cour a constaté que le motif du recours au contrat à durée déterminée n'était pas justifié, ce qui a conduit à la requalification.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de requalification

    La cour a jugé que l'indemnité de requalification devait être allouée, conformément à la requalification du contrat.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a jugé que la salariée avait droit à son salaire pendant la période de mise à pied conservatoire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que, bien qu'il y ait eu des manquements, ceux-ci n'ont pas porté préjudice à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Colmar a rendu un arrêt le 25 juin 2020 dans une affaire opposant Madame D X à la SARL AB AC AD. Madame X avait été engagée par la société en contrat à durée déterminée, puis licenciée pour faute grave. Elle contestait la validité de son licenciement et demandait la requalification de son contrat en contrat à durée indéterminée, ainsi que diverses indemnités. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points. Elle a notamment écarté certaines pièces produites par la salariée, confirmé le rejet des demandes en rappel de salaires et dommages-intérêts pour non-respect du principe d'égalité de traitement, et requalifié le contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La cour a également jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser diverses sommes à la salariée. Enfin, la cour a rejeté les demandes de l'employeur concernant les dépens et l'application de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 25 juin 2020, n° 19/02224
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 19/02224
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Schiltigheim, 15 avril 2019
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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