Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 11 février 2022, n° 20/03508
CPH Schiltigheim 8 octobre 2020
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CA Colmar
Infirmation partielle 11 février 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Contestations sur la réalité des faits reprochés

    La cour a jugé que les faits reprochés, bien que contestés, étaient suffisamment établis pour justifier un licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Prescription des faits à l'origine du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés n'étaient pas prescrits, car l'employeur en avait eu connaissance dans le délai légal.

  • Rejeté
    Circonstances entourant le licenciement

    La cour a jugé qu'aucune circonstance ne justifiait un caractère vexatoire du licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute lourde

    La cour a infirmé la qualification de faute lourde, mais a confirmé que le licenciement pour faute grave justifiait le rejet de la demande d'indemnités.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. Y Z conteste son licenciement pour faute lourde prononcé par la SAS Sef Industrie, demandant l'annulation de ce licenciement et des indemnités. Le conseil de prud’hommes a débouté M. Y Z, confirmant la faute lourde. En appel, la cour examine la nature des faits reprochés et la prescription. Elle conclut que, bien que M. Y Z ait manqué à son obligation de loyauté en créant une société concurrente, cela constitue une faute grave, non lourde. La cour infirme donc partiellement le jugement de première instance, en requalifiant le licenciement, mais confirme le rejet des demandes d'indemnités et des frais.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 11 févr. 2022, n° 20/03508
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 20/03508
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Schiltigheim, 8 octobre 2020
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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