Cour d'appel de Dijon, 2 e chambre civile, 20 avril 2017, n° 16/01691
TCOM Dijon 5 octobre 2016
>
CA Dijon
Infirmation 20 avril 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation de la clause de non-rétablissement

    La cour a constaté que Monsieur Y a effectivement repris une activité similaire à celle cédée, ce qui constitue une violation de la clause de non-rétablissement.

  • Rejeté
    Exploitation d'un établissement en violation de la clause de non-rétablissement

    La cour a jugé que la fermeture immédiate de l'établissement n'était pas justifiée, car Monsieur Y a le droit d'exercer une activité à une distance suffisante du fonds cédé.

  • Accepté
    Présence de panneaux publicitaires en violation de la clause de non-rétablissement

    La cour a ordonné l'enlèvement des produits en vitrine, considérant que leur présence était en violation de la clause de non-rétablissement.

  • Accepté
    Préjudice économique dû à la violation de la clause de non-rétablissement

    La cour a reconnu un préjudice et a accordé une provision à valoir sur l'indemnisation, bien que le montant soit limité.

  • Accepté
    Nécessité d'évaluer le préjudice économique

    La cour a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice économique, considérant que les documents produits ne permettaient pas d'évaluer ce préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, l'EURL X conteste l'ordonnance du tribunal de commerce qui avait débouté ses demandes contre Monsieur Y, alléguant une violation de la clause de non-rétablissement suite à la cession d'un fonds de commerce. La première instance a jugé que l'EURL X ne prouvait pas un trouble manifestement illicite ni un dommage imminent. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé cette décision, concluant que Monsieur Y avait effectivement violé la clause de non-rétablissement en poursuivant une activité similaire à moins de 10 kilomètres de l'ancien fonds. Elle a ordonné la cessation immédiate de son activité, l'enlèvement des produits en vitrine, et a accordé une provision de 2 500 euros à l'EURL X, tout en ordonnant une expertise pour évaluer le préjudice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 2 e ch. civ., 20 avr. 2017, n° 16/01691
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 16/01691
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Dijon, 5 octobre 2016, N° 2016006734
Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Dijon, 2 e chambre civile, 20 avril 2017, n° 16/01691