Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 19 décembre 2019, n° 17/00608
CPH Chalon-sur-Saône 7 juin 2017
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CPH Dijon 5 septembre 2017
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CA Dijon
Infirmation 19 décembre 2019
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CA Dijon
Infirmation 19 décembre 2019
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CASS
Cassation 8 septembre 2021
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CA Besançon
Infirmation partielle 11 juillet 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé les manquements invoqués et que la prise d'acte devait produire les effets d'une démission.

  • Accepté
    Avertissement infondé

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé la faute justifiant l'avertissement, ce qui a conduit à son annulation.

  • Rejeté
    Avertissement justifié

    La cour a confirmé que l'avertissement était fondé sur des manquements avérés du salarié.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié a produit des éléments suffisants pour justifier ses heures supplémentaires pour la période antérieure au 1er avril 2013.

  • Rejeté
    Absence de preuve pour la période postérieure

    La cour a jugé que le salarié n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier ses heures supplémentaires pour cette période.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne justifiait pas le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SARL C2IP conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié la prise d'acte de M. X en licenciement sans cause réelle et sérieuse et avait reconnu la nullité de la clause de forfait jours. La cour d'appel confirme la nullité de cette clause, considérant que M. X ne remplissait pas les conditions requises pour un forfait jours. Concernant les heures supplémentaires, la cour confirme le jugement pour la période antérieure au 1er avril 2013, mais infirme la décision pour la période suivante, estimant que M. X n'a pas suffisamment justifié ses demandes. La cour annule également l'avertissement du 8 mars 2011, mais confirme celui du 17 mars 2014. Enfin, elle requalifie la prise d'acte en démission, déboutant M. X de ses autres demandes. La décision de première instance est donc partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 19 déc. 2019, n° 17/00608
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00608
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 7 juin 2017, N° F16/00386
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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