Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 15 décembre 2022, n° 21/00180
CPH Chaumont 11 février 2021
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CA Dijon
Infirmation partielle 15 décembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve du grief

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré les griefs à l'origine de l'avertissement, entraînant son annulation.

  • Accepté
    Absence de justification de la mise à pied

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas apporté la preuve que le salarié avait refusé de porter les équipements requis, entraînant l'annulation de la mise à pied.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire suite à l'annulation de la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié a droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied annulée, en raison de l'absence de justification de cette mise à pied.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que la simulation d'un accident constitue une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité d'occupation

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'annulation de la mise à pied et du licenciement pour faute grave.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, licencié pour faute grave, contestait son licenciement et demandait l'annulation de sanctions disciplinaires ainsi que diverses indemnités. Le conseil de prud'hommes avait rejeté toutes ses demandes.

La cour d'appel a infirmé le jugement sur l'avertissement du 14 novembre 2017 et la mise à pied du 26 au 28 mars 2018, les annulant faute de preuve suffisante de la part de l'employeur. Elle a confirmé le jugement pour le reste, notamment concernant le licenciement pour faute grave.

La cour a jugé que la simulation d'accident du travail constituait une faute grave justifiant le licenciement. Elle a également condamné le salarié à payer une somme à l'employeur au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 15 déc. 2022, n° 21/00180
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 21/00180
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 11 février 2021, N° 19/007
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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