Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 4 juillet 2024, n° 22/00388
CPH Chalon-sur-Saône 2 mai 2022
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CA Dijon
Infirmation partielle 4 juillet 2024
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CASS
Rejet 9 avril 2026

Arguments

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  • Accepté
    Rupture de la période d'essai sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture de la période d'essai a été effectuée sans respecter les conditions légales, s'analysant ainsi en un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Ancienneté insuffisante pour l'indemnité de licenciement

    La cour a estimé que la salariée avait effectivement travaillé suffisamment longtemps pour justifier l'indemnité de licenciement, prenant en compte les périodes de travail effectif.

  • Accepté
    Respect du délai de prévenance

    La cour a confirmé que le préavis a été respecté et que l'indemnité compensatrice de préavis doit être versée à la salariée.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement abusif

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux

    La cour a confirmé que l'employeur doit remettre les documents sociaux à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS CLOS & MONOPOLE a fait appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait condamné l'employeur pour licenciement sans cause réelle et sérieuse de Mme [X] [G]. La cour d'appel a examiné la légalité de la rupture de la période d'essai, en se basant sur les dispositions du code du travail et de la convention collective SYNTEC. La juridiction de première instance avait conclu à l'illégalité de la rupture, tandis que la cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que la période d'essai n'avait pas été régulièrement renouvelée et que la rupture s'analysait en un licenciement abusif. Toutefois, elle a infirmé certaines décisions indemnitaires, réduisant les montants dus à Mme [G]. La cour a donc confirmé le jugement en partie et infirmé sur les points relatifs aux indemnités.

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Commentaires2

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1Rupture tardive de la période d’essai : les sanctions du licenciement sans cause réelle et sérieuse
editions-tissot.fr · 12 mai 2026

2Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 22 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 4 juil. 2024, n° 22/00388
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 22/00388
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 2 mai 2022, N° 20/00333
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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