Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 18 décembre 2025, n° 24/00477
CPH Dijon 27 mai 2024
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CA Dijon
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnités.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, confirmant ainsi la décision du premier juge.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire durant la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire, confirmant ainsi la décision du premier juge.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que l'employeur devait remettre les documents légaux rectifiés au salarié.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Retard dans la remise des documents de fin de contrat

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, la SAS [5] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Monsieur [G] [D] sans cause réelle et sérieuse et avait partiellement fait droit à ses demandes indemnitaires. La cour de première instance avait écarté la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail. La Cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur, a infirmé le jugement sur ce point, prononçant la résiliation judiciaire aux torts exclusifs de la SAS [5] à compter du 7 décembre 2022. Elle a confirmé le jugement pour le surplus, notamment en ce qui concerne les indemnités dues au salarié, et a condamné la société à verser des dommages et intérêts. La position de la Cour d'appel est donc une infirmation partielle et une confirmation pour le reste.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 18 déc. 2025, n° 24/00477
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00477
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 27 mai 2024, N° F23/00077
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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