Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 11 décembre 2025, n° 23/00700
CPH Mâcon 23 novembre 2023
>
CA Dijon
Infirmation partielle 11 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de pouvoir du signataire de la lettre de licenciement

    La cour a constaté que le licenciement notifié par une personne sans pouvoir est sans cause réelle et sérieuse, confirmant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié a droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié a droit à l'indemnité de préavis en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Requalification du contrat de travail

    La cour a accordé un rappel de salaire en raison de la requalification du contrat de travail à temps complet.

  • Rejeté
    Propos vexatoires dans la lettre de licenciement

    La cour a estimé que les propos ne caractérisent pas une circonstance particulière vexatoire et que le salarié ne justifie d'aucun préjudice distinct.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, l'employeur a fait appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait requalifié le licenciement de M. [R] en licenciement sans cause réelle et sérieuse et requalifié son contrat de travail à temps partiel en contrat à temps complet. La cour de première instance avait également accordé des rappels de salaire et des dommages-intérêts. La Cour d'appel a confirmé la requalification du contrat de travail, estimant que l'employeur n'avait pas prouvé que le salarié pouvait vaquer à ses occupations personnelles. Cependant, elle a infirmé le montant des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en fixant des montants inférieurs. La cour a également rejeté la demande de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire. En somme, la Cour d'appel a confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 11 déc. 2025, n° 23/00700
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00700
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mâcon, 23 novembre 2023, N° F23/00030
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 11 décembre 2025, n° 23/00700