Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 19 février 2026, n° 24/00127
CPH Chalon-sur-Saône 10 janvier 2024
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CA Dijon
Confirmation 19 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a estimé que les propos tenus par le salarié étaient injurieux et excessifs, justifiant ainsi le licenciement pour non-respect de ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles

    La cour a confirmé que les manquements du salarié étaient avérés et justifiaient le licenciement, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Preuve du non-respect des temps de repos

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de temps de repos et que le salarié n'avait pas prouvé ses allégations.

Commentaire1

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1Critiquer la réélection d’un maire sur Facebook, c’est de la liberté d’expression. C’est aussi, parfois, un motif de licenciement.
Me Eric Rocheblave · consultation.avocat.fr · 13 mars 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 19 févr. 2026, n° 24/00127
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00127
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 10 janvier 2024, N° 23/00058
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2026
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Sur les parties

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 19 février 2026, n° 24/00127