Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 3 octobre 2023, n° 22/01200
CPH Montélimar 27 janvier 2022
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CA Grenoble
Infirmation partielle 3 octobre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que les comportements de l'employeur constituaient un harcèlement moral, ce qui a conduit à la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a confirmé l'absence de motif économique, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de congés payés en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des allocations

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage perçues par la salariée en raison de la nullité de son licenciement.

  • Autre
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul, mais n'a pas statué sur la demande de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Grenoble, Mme [H] conteste son licenciement pour motif économique, arguant qu'il est nul en raison de harcèlement moral subi de la part de son supérieur. Le Conseil de Prud'hommes avait confirmé le licenciement, considérant qu'il reposait sur un motif économique valable. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé cette décision, concluant que le licenciement était effectivement nul en raison de harcèlement moral. Elle a retenu que l'employeur n'avait pas justifié ses agissements et a condamné la SAS Carré bleu international à verser des indemnités à Mme [H], y compris des dommages et intérêts pour licenciement nul. La Cour a ainsi confirmé la nullité du licenciement et a ordonné le remboursement des allocations chômage perçues par la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 3 oct. 2023, n° 22/01200
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/01200
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montélimar, 27 janvier 2022, N° F20/00019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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