Cour d'appel de Douai, Sociale a salle 2, 20 février 2026, n° 24/01661
CPH Lille 26 juin 2024
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CA Douai
Infirmation partielle 20 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles

    La cour a retenu que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire aux torts de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité, même en raison de son inaptitude.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a reconnu que l'inaptitude était liée à l'activité professionnelle et a accordé l'indemnité spéciale de licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur et a accordé des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait accompli des heures supplémentaires et a ordonné le paiement d'un rappel de salaire.

Résumé par Doctrine IA

M. [X], employé depuis 1999, a saisi le conseil de prud'hommes pour des demandes relatives à l'exécution et à la résiliation de son contrat de travail, puis pour un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse suite à son inaptitude. La juridiction de première instance l'a débouté de toutes ses demandes et l'a condamné aux frais de procédure.

La cour d'appel a partiellement infirmé le jugement de première instance. Elle a reconnu le droit de M. [X] à un rappel de salaire pour heures supplémentaires, des dommages et intérêts pour non-respect du repos compensateur, et des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail. La cour a également prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a confirmé le jugement en ce qu'il a débouté M. [X] de sa demande d'indemnité pour travail dissimulé. Elle a condamné la société [1] à payer diverses sommes à M. [X] au titre des heures supplémentaires, du préavis, de l'indemnité spéciale de licenciement, et des frais de procédure, tout en ordonnant le remboursement des indemnités de chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. a salle 2, 20 févr. 2026, n° 24/01661
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 24/01661
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lille, 26 juin 2024, N° F22/00179
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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