Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section a, 2 février 2021, n° 18/02303
CPH Vienne 7 mai 2018
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CA Grenoble
Confirmation 2 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Délai excessif dans la procédure disciplinaire

    La cour a estimé que le délai entre la commission des faits et la convocation à l'entretien préalable était excessif, rendant le licenciement pour faute grave non fondé.

  • Accepté
    Licenciement pendant un arrêt de travail

    La cour a confirmé que le licenciement était nul car intervenu durant une période de suspension du contrat de travail sans justification de faute grave.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que le montant des dommages et intérêts alloué par le premier juge était justifié au regard de l'ancienneté et de la rémunération de M. X.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre de l'article 700, considérant que M. X était la partie gagnante.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. a, 2 févr. 2021, n° 18/02303
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 18/02303
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 7 mai 2018, N° F17/00212
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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