Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 17 septembre 2024, n° 22/01091
CPH Valence 24 février 2022
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CA Grenoble
Infirmation partielle 17 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits liés au harcèlement moral

    La cour a constaté que le licenciement était nul en raison de la protection accordée aux salariés qui dénoncent des faits de harcèlement moral.

  • Accepté
    Droit à la réintégration après licenciement nul

    La cour a ordonné la réintégration de la salariée, considérant qu'aucune impossibilité de réintégration n'avait été démontrée par l'employeur.

  • Autre
    Droit à l'indemnité d'éviction suite à un licenciement nul

    La cour a réservé la demande d'indemnité d'éviction, enjoignant la salariée à justifier des sommes perçues depuis son licenciement.

  • Accepté
    Injustification de la mise à pied conservatoire

    La cour a condamné l'employeur à verser les salaires dus pour la période de mise à pied, considérant que le licenciement était nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle suite à un licenciement nul

    La cour a condamné l'employeur à verser l'indemnité conventionnelle de licenciement, considérant que le licenciement était nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à un licenciement nul

    La cour a condamné l'employeur à verser l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que le licenciement était nul.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [S] conteste son licenciement pour faute grave, invoquant des faits de harcèlement moral et une mesure de rétorsion suite à ses dénonciations. Le Conseil de Prud’hommes a confirmé la légitimité du licenciement, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que le licenciement était nul en raison de la protection accordée aux salariés dénonçant des faits de harcèlement. La cour a jugé que Mme [S] n'avait pas fait preuve de mauvaise foi dans ses accusations, ce qui entraîne la nullité de son licenciement. En conséquence, la cour a ordonné sa réintégration et a condamné l'employeur à lui verser diverses indemnités, tout en réservant certaines demandes pour une future audience.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 17 sept. 2024, n° 22/01091
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/01091
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Valence, 24 février 2022, N° 21/00179
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 septembre 2024
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Sur les parties

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