Cour d'appel de Lyon, 7 septembre 2006, n° 03/00690
CPH Bourg-en-Bresse 12 décembre 2002
>
CA Lyon
Confirmation 7 septembre 2006

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance des difficultés économiques

    La cour a estimé que les difficultés économiques étaient suffisamment réelles et sérieuses pour justifier le licenciement, en se basant sur les bilans et comptes d'exploitation fournis.

  • Rejeté
    Absence de mention de la situation économique du groupe

    La cour a jugé que la société G2A PLASTIQUES ne constituait pas un groupe avec la société A B et n'avait pas à évoquer la situation économique de l'ensemble dans la lettre de licenciement.

  • Rejeté
    Manoeuvres frauduleuses des dirigeants

    La cour a rejeté ces accusations, considérant qu'il n'existait pas de preuves de manoeuvres frauduleuses et que les difficultés économiques étaient réelles.

  • Rejeté
    Obligation de reclassement

    La cour a jugé que la société n'avait pas à rechercher des possibilités de reclassement au sein de la société A B, car elles ne constituaient pas un groupe.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 7 sept. 2006, n° 03/00690
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 03/00690
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, 12 décembre 2002, N° 02.51

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 7 septembre 2006, n° 03/00690