Cour d'appel de Lyon, 11 mars 2016, n° 14/08532
CPH Bourg-en-Bresse 8 octobre 2014
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CA Lyon
Infirmation partielle 11 mars 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Application du statut de jardinier garde de propriété

    La cour a confirmé que la relation de travail était régie par la convention collective nationale du particulier employeur, et non par le statut de jardinier garde de propriété.

  • Rejeté
    Heures de travail effectif

    La cour a estimé que Monsieur X n'a pas prouvé qu'il avait effectué des heures de travail effectif au-delà de ce qui était prévu dans son contrat.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison des altercations et du comportement de Monsieur X.

  • Rejeté
    Non-exécution du préavis

    La cour a constaté que Monsieur X s'est maintenu dans le logement au-delà de son licenciement, rendant l'indemnité non due.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a reconnu que le non-respect de la procédure a causé un préjudice à Monsieur X, lui accordant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence de repos hebdomadaire

    La cour a constaté que l'absence de repos hebdomadaire a causé un préjudice à Monsieur X, lui accordant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence de visite médicale d'embauche

    La cour a reconnu que l'absence de visite médicale a causé un préjudice à Monsieur X, lui accordant des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Absence de bulletin de salaire

    La cour a jugé que l'absence de bulletins de salaire ne constituait pas une dissimulation intentionnelle de l'emploi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. X conteste son licenciement et demande la requalification de sa relation de travail, ainsi que des rappels de salaires et des dommages-intérêts. La juridiction de première instance a confirmé l'application de la convention collective des salariés du particulier employeur, jugé le licenciement justifié et débouté M. X de ses demandes de rappels de salaires. La cour d'appel, tout en confirmant la qualification de la relation de travail, a infirmé certains points du jugement initial, notamment en reconnaissant des dommages-intérêts pour non-respect du repos hebdomadaire, de la visite médicale d'embauche et de la procédure de licenciement. La cour a également condamné les employeurs à verser des indemnités à M. X, tout en déboutant ce dernier de la majorité de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 11 mars 2016, n° 14/08532
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 14/08532
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, 8 octobre 2014, N° F13/00016

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 11 mars 2016, n° 14/08532