Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 12 mai 2017, n° 15/09715
CPH Lyon 27 novembre 2015
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 mai 2017

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que la SAS VITALLIANCE n'a pas rempli ses obligations en matière de recherche sérieuse et personnalisée de reclassement, ce qui rend la rupture abusive.

  • Rejeté
    Inaptitude et impossibilité de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé l'impossibilité de reclassement, rendant la rupture abusive.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur ne pouvait être tenu responsable des difficultés dont il n'avait pas connaissance.

  • Rejeté
    Indemnités de rupture

    La cour a constaté que ces indemnités avaient déjà été payées, rendant la demande sans objet.

  • Accepté
    Préjudice né de la rupture abusive

    La cour a alloué une somme à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice né de la rupture anticipée et abusive.

  • Rejeté
    Frais de procédure

    La cour a rejeté la demande, la salariée bénéficiant d'une aide juridictionnelle totale.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 12 mai 2017, n° 15/09715
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/09715
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 27 novembre 2015, N° F14/03877
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 12 mai 2017, n° 15/09715