Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 14 avril 2021, n° 18/03362
CPH Lyon 5 avril 2018
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CA Lyon
Confirmation 14 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Dénonciation de faits de harcèlement sexuel

    La cour a estimé que la salariée n'a pas elle-même qualifié les faits de harcèlement sexuel dans son courrier, et donc le licenciement ne peut être considéré comme nul.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas prouvé la faute invoquée.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité de licenciement, le licenciement étant jugé sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que la salariée avait droit aux congés payés afférents, en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de justice de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La salariée a dénoncé des faits de harcèlement sexuel subis de la part d'un collègue entre 2006 et 2008. Suite à une enquête interne, l'employeur l'a licenciée pour faute grave, arguant de fausses accusations visant à masquer ses propres difficultés professionnelles.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que le licenciement n'était ni nul, ni fondé sur une faute grave. Elle a estimé que la salariée n'avait pas qualifié les faits de harcèlement sexuel dans sa première dénonciation et que la société n'avait pas prouvé la fausseté de ses accusations.

En conséquence, la cour a confirmé les condamnations financières prononcées en première instance, incluant l'indemnité de préavis, les congés payés, l'indemnité de licenciement et les dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société a été condamnée aux dépens d'appel et à verser une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 14 avr. 2021, n° 18/03362
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/03362
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 5 avril 2018, N° F16/03274
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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