Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 4 juillet 2018, n° 15/20409
TCOM Lille 1 octobre 2015
>
CA Paris
Confirmation 4 juillet 2018
>
CASS
Désistement 2 septembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'une relation commerciale établie

    La cour a jugé que la relation commerciale entre les parties était établie au sens de l'article L.442-6, I, 5° du code de commerce, et que la société A… n'avait pas respecté le préavis de rupture.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison de la rupture

    La cour a constaté que la société Cano n'a pas établi de comportement déloyal de la part de la société A…, et a donc rejeté cette demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Abus du droit d'agir en justice

    La cour a estimé que l'action de la société Cano ne constituait pas un abus du droit d'agir, et a donc rejeté la demande de la société A….

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Lille Métropole qui avait débouté la SAS Cano de ses demandes d'indemnisation pour rupture brutale des relations commerciales établies avec Z... A..., en rejetant l'existence de relations commerciales établies au sens de l'article L.442-6, I, 5° du code de commerce. La SAS Cano prétendait avoir été victime d'une rupture sans préavis de la part de Z... A..., avec qui elle avait des relations commerciales depuis 2004, et réclamait plus de 800 000 euros de dommages. Le Tribunal avait jugé que la relation n'était pas établie, compte tenu de la mise en concurrence régulière des fournisseurs par Z... A... et de la nature fluctuante des commandes. La Cour d'Appel a suivi ce raisonnement, estimant que la SAS Cano ne pouvait raisonnablement s'attendre à une continuité dans les relations commerciales, en raison de la précarité et de l'aléa inhérents à la mise en concurrence et aux tendances de la mode. La Cour a également rejeté les demandes reconventionnelles de Z... A... pour abus du droit d'agir en justice et confirmé la condamnation de la SAS Cano aux dépens et à verser 10 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Pratiques restrictives en droit de la concurrence et antitrust
www.grall-legal.fr · 5 septembre 2018

2Pratiques restrictives de concurrence, droit des contrats & antitrust
www.grall-legal.fr · 9 juillet 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 4 juil. 2018, n° 15/20409
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/20409
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Lille, 1 octobre 2015
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 4 juillet 2018, n° 15/20409