Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 17 mai 2022, n° 19/05708
TGI Saint-Étienne 6 mai 2019
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CA Lyon
Infirmation partielle 17 mai 2022
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CASS
Désistement 16 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Propos injurieux dans les conclusions des intimés

    La cour a estimé que les propos en question ne sont pas injurieux et sont corroborés par des attestations.

  • Rejeté
    Dépendance de l'issue de la procédure à une instance pénale

    La cour a relevé que cette demande n'est pas recevable car elle n'a pas été critiquée dans la déclaration d'appel.

  • Rejeté
    Risque de dévaluation du bien immobilier

    La cour a jugé que le bien se dégrade et qu'un sursis au partage n'est pas justifié.

  • Rejeté
    Nécessité d'évaluer la valeur du bien et des dégradations

    La cour a estimé qu'une expertise retarderait la vente du bien et n'est pas nécessaire.

  • Rejeté
    Refus de remise des clés et jouissance privative

    La cour a constaté que le bien était inoccupé et que la demande n'était pas justifiée.

  • Accepté
    Dissimulation de sommes par les cohéritiers

    La cour a constaté que les cohéritiers doivent rapporter une somme non dépensée dans l'intérêt du défunt.

  • Rejeté
    Dommages-intérêts pour préjudice subi

    La cour a jugé que cette demande n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel confirme le jugement rendu par le tribunal de grande instance de Saint-Etienne dans l'affaire opposant M. [N] [C] à Mme [L] [C] et M. [E] [C]. Le tribunal de première instance avait ordonné l'ouverture des opérations de compte, liquidation et partage de la succession de [X] [C], ainsi que la vente par licitation du bien immobilier. M. [N] [C] avait fait appel de cette décision et formulé plusieurs demandes, notamment un sursis au partage et une expertise judiciaire. La cour d'appel rejette ces demandes, estimant que la vente par licitation est nécessaire compte tenu des désaccords entre les indivisaires et de la dégradation du bien. Elle déboute également M. [N] [C] de sa demande de condamnation de Mme [L] [C] et M. [E] [C] pour recel successoral. Enfin, la cour d'appel condamne M. [N] [C] à payer des indemnités à Mme [L] [C] et M. [E] [C] et aux dépens de l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 17 mai 2022, n° 19/05708
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/05708
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 6 mai 2019, N° 16/02611
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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